Selon des informations sur le site Kidal info en date du 27 septembre 2006, des éléments de l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (rebelles qui ont attaqué les camps militaires de Kidal et de Menaka, il y a 4 mois) ont tué les trois principaux chefs du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Parmi les responsables du GSPC tués par des éléments de l'Alliance du 23 mai figure le remplaçant d'El Para.
De source bien informée, cette opération vise à rassurer les autorités algériennes de la bonne foi pour une bonne collaboration et prouver à l'opinion internationale que l'Alliance n'a rien de commun avec les Salafistes.
Est-ce à dire que la complicité entre les autorités algériennes et le groupe de Fagaga est désormais établie et que notre grand voisin du Nord n'est pas étranger dans le déclenchement de la violence dans le Septentrion malien ? Car jusqu'à présent, Fagaga et consorts sont des éléments de l'armée malienne au service exclusif du Mali et non d'un autre pays.