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Des Olympiens confiants face à des Blancs dans la tourmente.
Infirmerie vide, joueurs et dirigeants super motivés côté Club Olympique de Bamako. Primes de certains joueurs impayées, tiraillements entre joueurs, dirigeants et encadrement technique chez les Stadistes. C'est dans cette atmosphère que le COB et le Stade Malien de Bamako aborderont le match qui les opposera cet après-midi au Stade Omnisport Modibo Keïta. Il se jouera dans le cadre de la 22ejournée du championnat national de première division.
Le Stade Malien, rappelons-le, occupe actuellement la tête du championnat national, malgré les quelques titubations qu'il a eues lors des récents matches.
Selon les fins observateurs du championnat national, le seul club capable de tenir réellement tête aux Blancs et de bouleverser la tête du classement, est le COB. C'est donc un match palpitant que les supporters verront aujourd'hui.
Le COB, pour la première fois de l'histoire, ambitionne de réaliser le doublé cette année. Depuis le démarrage de la saison, les dirigeants du club n'ont ménagé aucun effort pour atteindre cet objectif.
Sur tous les plans, ils ont mis les bouchées doubles en motivant les joueurs. Des joueurs qui sont tous motivés pour la rencontre de cet après-midi, comme ils nous l'ont confirmé.
Il faut surtout noter que l'équipe est au complet, car tous les blessés se sont rétablis. A en juger par l'esprit de cohésion et d'homogénéité qui règne au sein des olympiens, ils partent favoris pour ce derby.
D'ailleurs, depuis qu'elle est montée en première division, l'équipe du COB n'a essuyé que trois défaites contre les Stadistes.
Le capitaine Alhousséni Keïta et ses coéquipiers se sentiront donc plus près du but s'il gagne contre le Stade ce soir. Le Stade Malien, il faut le noter, traverse ces derniers temps, une crise entre les joueurs, les dirigeants et l'encadrement technique.
Selon nos informations, les primes de matches des joueurs seraient en retard et certains footballeurs seraient sur le point de boycotter cette rencontre.
Une chose qui, si elle est avérée, est incompréhensible, à la limite inacceptable pour un tel grand club. En tout cas, les dirigeants doivent y songer et rapidement ramener la confiance au sein du groupe qui, il faut le reconnaître, a fait, jusqu'ici, du bon travail avec son maestro ghanéen.
Maintenant, la question qui se pose est de savoir si ce mauvais vent ne jouera pas sur le mental des protégés du golden boy ghanéen, Abdoul Razack.
Tout compte fait, le match est là et il faut le jouer. Ce qui est encore plus vrai, c'est qu'une victoire est impérative.
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