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  RFI, RFI Afrique
5h30 | 12h30
18h30 | 22h30
  TF1
JT 13h - JT 20h
 

 
 
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Le secteur minier a un potentiel encore en sommeil. De très nombreuses références historiques attestent de l’existence d’un potentiel minier confirmé au Mali, pays situé sur un territoire où les différents empires qui se sont succédés ont bâti leur renommée sur les richesses du sous sol (or, sel ...etc).

Aujourd’hui encore, l’or représente l’un des trois principaux secteurs d’exportation de l’économie malienne.
L’aventure industrielle n’est pas dans la tradition du secteur privé malien. Les choses changent, mais ce sont encore les investisseurs qui tiennent le haut du pavé.

 
L'ensemble du secteur secondaire emploie moins de 5 % de la population active et produit à peine 10 % du PIB. Il est dominé par l'agro-industrie du coton et le textile, secteurs qui représentent plus de la moitié de l'activité de transformation. Cette dernière, longtemps marquée par la prédominance des entreprises d'État, s'est progressivement ouverte aux investisseurs privés.
 
Le secteur tertiaire, qui concerne peu d'emplois, fournit la plus grande part des richesses. La libéralisation des échanges a profité à de nombreux investisseurs et aux petits commerçants. Mais les échanges extérieurs sont largement déficitaires. Le Mali, qui est extrêmement vulnérable aux variations du cours du coton, doit faire face à une dette extérieure suffocante (108 % du PNB).
 
La politique industrielle à moyen terme conduite par les autorités vise à faire la transformation des ressources naturelles, le point focal du développement industriel. Cette politique s’appuie pour l’essentiel sur le secteur privé et privilégie le développement des petites et moyennes entreprises.