|
|
|
| |
 |
|
|
| |
 |
Le
secteur minier a un potentiel encore en sommeil.
De très nombreuses références
historiques attestent de l’existence
d’un potentiel minier confirmé
au Mali, pays situé sur un territoire
où les différents empires qui
se sont succédés ont bâti
leur renommée sur les richesses du
sous sol (or, sel ...etc).
Aujourd’hui encore, l’or représente
l’un des trois principaux secteurs d’exportation
de l’économie malienne.
L’aventure industrielle n’est
pas dans la tradition du secteur privé
malien. Les choses changent, mais ce sont
encore les investisseurs qui tiennent le haut
du pavé. |
|
|
| |
| L'ensemble
du secteur secondaire emploie moins de 5 % de la
population active et produit à peine 10 %
du PIB. Il est dominé par l'agro-industrie
du coton et le textile, secteurs qui représentent
plus de la moitié de l'activité de
transformation. Cette dernière, longtemps
marquée par la prédominance des entreprises
d'État, s'est progressivement ouverte aux
investisseurs privés. |
|
|
|
Le
secteur tertiaire, qui concerne peu d'emplois,
fournit la plus grande part des richesses.
La libéralisation des échanges
a profité à de nombreux investisseurs
et aux petits commerçants. Mais les
échanges extérieurs sont largement
déficitaires. Le Mali, qui est extrêmement
vulnérable aux variations du cours
du coton, doit faire face à une dette
extérieure suffocante (108 % du PNB).
|
|
| |
| La
politique industrielle à moyen terme conduite
par les autorités vise à faire la
transformation des ressources naturelles, le point
focal du développement industriel. Cette
politique s’appuie pour l’essentiel
sur le secteur privé et privilégie
le développement des petites et moyennes
entreprises. |
|
|
|