Le nom de Sikasso, cité Sénoufo fondée
au XIXe siècle par Mansa Daoula, viendrait selon une
première version de Siga-so, c'est à dire "la
maison du doute" et, une seconde, de Siga-ka-so ou "la
maison de Siga" en hommage à une certaine Siga qui
faisait le commerce d'hydromel.
Capitale
de la troisième région du Mali, à
374 km au sud-est de bamako, sikasso est une cité
typique du pays dont les maisons comptent rarement plus
de deux niveaux. La ville comporte une dizaine de quartiers
qui se différencient par l'ancienneté du
bâti (Fama, un des plus vieux quartiers, est entièrement
construit en banco) et par l'origine de la population
(les étrangers sont très présents
par exemple dans le quartier Wayerma)
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A Sikasso, vous découvrirez le tata ou tarakolo, une
impressionnante muraille qui résista longtemps à
l'assaut du grand conquérant Samory Touré puis
des troupes francaises en 1898.
Le tata de Sikasso, oeuvre de plusieurs générations,
répondait à trois grandes nécéssités:
Protéger les routes commerciales en favorisant le transport
des caravanes;
Protéger Sikasso qui était le point de ralliement
de troupes confédérées;
Contrôler la route en direction de l'est et du sud
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| À
ne pas manquer dans la région de Sikasso... |
Le mamelon dominant ta ville était considéré
au temps des rois du Kénédougou comme
étant un endroit sacré où vivait
un bon génie protecteur de la ville ;
Le tata ou tarakiro: mûr d'enceinte édifié
par Tieba et Babemba ;
La mosquée de Missirikoro à 15 km
de Sikasso ;
Le tombeau du fondateur du royaume de Kénédougou
Mansa Daouda ;
Les chutes de Farako à 30 km de Sikasso;
Le palais de Kélétigui Berthé.
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