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Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Venez confier vos problèmes de coeur et prendre conseils auprès des Malikoundiens et Malikoundiennes...

Modérateur: modos

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Messagede feidante le Jeu Sep 04, 2008 1:38 pm

Lu sur 20minutes !!!
les malikoundiennes pourquoi se cacher derrière le pseudo de "chercheurs suédois" , je sais que c'est vous qui avez publiez cette étude :D

Mesdames, lisez cet article avec attention, il pourrait servir votre cause. Des chercheurs suédois ont confirmé mardi ce que les femmes soupçonnaient depuis longtemps: les hommes seraient les responsables des crises conjugales. Plus précisément, leur patrimoine génétique. Explications.

Un gène responsable des problèmes

D'après leur étude, certains problèmes relationnels seraient imputables à un gène masculin. Selon eux, la variante de ce gène, appelée allèle 334, peut expliquer pourquoi certains hommes sont davantage sujets à des relations houleuses et moins attachés à leur compagne. Elle est présente chez quatre hommes sur dix en Suède.

«Il y a bien sûr beaucoup de raisons pour expliquer le fait qu'une personne ait des problèmes relationnels, mais c'est la première fois que la variante d'un gène spécifique est associée à la manière dont les hommes se comportent avec leur partenaire», a indiqué Hasse Walum du centre de recherches Karolinska Institut à Stockholm.

Allèle 334

«L'incidence de l'allèle 334 est statistiquement liée au degré d'attachement d'un homme à sa partenaire», affirment les chercheurs dans un communiqué. La fréquence des problèmes de couple chez les hommes porteurs de deux exemplaires de l'allèle 334 a été deux fois plus élevée que chez les autres hommes.

Une différence remarquée par leurs compagnes. «Les femmes mariées à des hommes porteurs d'une ou deux copies de l'allèle 334, étaient en moyenne moins satisfaites de leur relation que les autres femmes», affirme Hasse Walum. Cependant, les chercheurs restent prudents: l'effet de la variante du gène est relativement modeste et ne peut être utilisée pour prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure.
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Re: Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Messagede mamie doudou de france le Jeu Sep 04, 2008 5:41 pm

D'OU L'EXPRESSION BIEN CONNUE :

" TON MARI ,FAUT LUI ROGNER LES ALLÉLES " :lol: :lol: :lol:



À bon entendeur salut
.
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Re: Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Messagede Sanpitié le Ven Sep 05, 2008 8:20 am

feidante a écrit:Lu sur 20minutes !!!
les malikoundiennes pourquoi se cacher derrière le pseudo de "chercheurs suédois" , je sais que c'est vous qui avez publiez cette étude :D

Mesdames, lisez cet article avec attention, il pourrait servir votre cause. Des chercheurs suédois ont confirmé mardi ce que les femmes soupçonnaient depuis longtemps: les hommes seraient les responsables des crises conjugales. Plus précisément, leur patrimoine génétique. Explications.

Un gène responsable des problèmes

D'après leur étude, certains problèmes relationnels seraient imputables à un gène masculin. Selon eux, la variante de ce gène, appelée allèle 334, peut expliquer pourquoi certains hommes sont davantage sujets à des relations houleuses et moins attachés à leur compagne. Elle est présente chez quatre hommes sur dix en Suède.

«Il y a bien sûr beaucoup de raisons pour expliquer le fait qu'une personne ait des problèmes relationnels, mais c'est la première fois que la variante d'un gène spécifique est associée à la manière dont les hommes se comportent avec leur partenaire», a indiqué Hasse Walum du centre de recherches Karolinska Institut à Stockholm.

Allèle 334

«L'incidence de l'allèle 334 est statistiquement liée au degré d'attachement d'un homme à sa partenaire», affirment les chercheurs dans un communiqué. La fréquence des problèmes de couple chez les hommes porteurs de deux exemplaires de l'allèle 334 a été deux fois plus élevée que chez les autres hommes.

Une différence remarquée par leurs compagnes. «Les femmes mariées à des hommes porteurs d'une ou deux copies de l'allèle 334, étaient en moyenne moins satisfaites de leur relation que les autres femmes», affirme Hasse Walum. Cependant, les chercheurs restent prudents: l'effet de la variante du gène est relativement modeste et ne peut être utilisée pour prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure.


Et sur les femmes, tu n'as rien trouvé comme étude par hasard ? :lol:
Attention j'arrive !
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Re: Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Messagede feidante le Ven Sep 05, 2008 3:47 pm

Sanpitié a écrit:Et sur les femmes, tu n'as rien trouvé comme étude par hasard ? :lol:


Toi aussi Sanpitié tu sais bien qu'il n'y a pas besoin d'étude pour ce qui est évident !!
Tout le monde sait que les disputes sont toujours initiées par les femmes probablement :D une histoire d'hormone (on a pas la même balance hormonale ) :lol:

Merci mon Dieu pour la force physique que tu nous as donné (sinon notre vie serait un enfer) et un plus gros cerveau qui nous permet de garder notre sang froid :D :D :D
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Re: Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire

Messagede mamie doudou de france le Dim Sep 07, 2008 10:08 pm

Avis aux vieux types qui veulent faire les malins ,on ne trouve pas que des allèles .....

Devenir père à un âge avancé augmente le risque de troubles bipolaires chez les descendants
[Date: 2008-09-03]

Une étude suédoise qui s'est basée sur des données provenant de registres nationaux a montré que les enfants de pères âgés de plus de 54 ans présentaient un risque accru de développer des troubles bipolaires (BPD pour bipolar disorder). En effet, le développement à un stage précoce de BPD est intimement lié à l'âge tardif de la paternité.

Le trouble bipolaire est un trouble du cerveau qui provoque de sévères changements d'humeur, ainsi que des changements au niveau de l'énergie et de la capacité de la personne à réagir normalement. Ces troubles se développent généralement à la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte, bien qu'il arrive qu'ils se développent durant l'enfance ou plus tard dans la vie. Les symptômes des BPD passent par plusieurs étapes, notamment des périodes d'euphorie et de consommation excessive de médicaments à une phase de dépression et de douleur chronique. Ces troubles peuvent avoir un impact négatif sur les relations de la personne touchée, l'empêcher de se comporter normalement et la pousser au suicide.

Les antécédents familiaux de troubles psychotiques doivent être pris en compte dans le développement de BPD. Il reste qu'il existe également d'autres facteurs liés à ces troubles et qu'un nombre important de patients atteints de BPD ne possède aucun antécédent familial de troubles mentaux.

On établit un lien évident entre l'âge paternel et le développement de troubles mentaux sévères tels que la schizophrénie et l'autisme. Cette étude est la première à se pencher exclusivement le lien entre l'âge paternel et les BPD.

L'âge paternel semble être un facteur de risque pour certaines pathologies; en effet, le vieillissement de l'homme peut entraîner des erreurs de copies de l'ADN de ses spermatozoïdes. Les cellules qui produisent les spermatozoïdes se renouvellent tous les 16 jours. Toutefois, la signification des mutations qui en découlent doit encore être analysée. En revanche, les femmes naissent avec tous leurs ovules, et par conséquent, les erreurs de copies d'ADN ne se produisent pas à la même échelle.

Les chercheurs ont analysé les données puisées dans le registre national suédois de 13428 individus ayant subi une hospitalisation pour des BPD, et dont les parents biologiques avaient également été hospitalisés. Les patients qui, ultérieurement, avaient été hospitalisés pour schizophrénie, ont été exclus de l'analyse. En outre, cinq visites de contrôle ont été sélectionnées pour chaque patient atteint de BPD.

Le point fort de l'étude repose sur le nombre important de sujets qu'elle a pu analyser, et également sur le fait que le diagnostic et le traitement des BPD aient été normalisés depuis longtemps en Suède. La définition des BPD était restrictive et les critères d'inclusion conservateurs dans cette étude, ce qui a permis de démontrer qu'après avoir ajusté l'âge maternel, le risque de développer des BPD augmentait avec l'âge paternel dès les 29 ans. Le risque le plus élevé concerne les enfants dont le père a plus de 54 ans. Parallèlement, l'âge maternel représente également un facteur de risque, notamment chez les mères âgées de 35 à 39 ans.

Les conclusions à retenir sont que «le risque des troubles bipolaires augmente pour les enfants d'hommes âgés en comparaison de ceux d'hommes plus jeunes». D'autre part, le lien important entre l'âge paternel tardif et le développement précoce de BPD «confirme que, tout comme les autres troubles neurodéveloppementaux, l'âge paternel tardif augmente le risque de mutations nouvellement synthétisées dans les gènes de susceptibilité aux BPD.»

L'étude, publiée dans la revue scientifique Archives of General Psychology, a fait l'objet d'une collaboration entre des chercheurs de l'Institut Karolinska à Stockholm (Suède) et le King's College de Londres (Royaume-Uni).

lu sur http://cordis.europa.eu/
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