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Le
mali est peu pourvu en ressources minières
et est relativement enclavé, ce qui
freine le développement d’un
secteur secondaire, et l’agriculture
malienne restera pour longtemps la base du
développement du pays.
Le mali s’est hissé au niveau
de premier producteur de coton de l’Afrique
au sud du Sahara. Il possède le premier
troupeau de bétail de la sous-région,
assure l’autosuffisanse alimentaire
durable en année de pluviométrie
normale et subvient à l’ensemble
de ses besoins en céréale sèche.
Grâce aux réussites déjà
constatées et au regard des potentialités
déjà existentes, notamment dans
les cultures irriguées et l’élevage
qui reste à développer, le Mali
a donc démontré qu’il
peut devenir la grande puissance agricole
de la sous-région. |
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Les barrages: d'abord un espoir agricole
Les trois grands barrages qui ont été
édifiés ont donné lieu
à de vastes aménagements: Manantali
sur le Sénégal, Sélingué
et Markala sur le Niger. Le barrage de Markala,
qui date de 1934 et draine le canal du Sahel,
avait été conçu pour
développer la culture du coton, produit
dépendant à l'origine des achats
du Royaume-Uni. La zone aménagée
est peuplée de 60 000 colons répartis
sur autant d'hectares. |
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Sur le Niger, un quatrième barrage est en
projet, qui se propose la mise en valeur du Liptako-Gourma
– région à cheval sur le Mali,
le Niger et le Burkina –, la lutte contre
la désertification et la réalisation
de l'autosuffisance alimentaire. À Bamako,
sur le fleuve Niger, un troisième pont devrait
être édifié.
Le barrage de Manantali, construit pendant les années
1980, intéresse directement les trois pays
(Mali, Sénégal, Mauritanie) qui sont
regroupés au sein de l'Organisation pour
la mise en valeur du fleuve Sénégal
(OMVS). |
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