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Société
Lundi, 19 Juillet 2010 11:14     Envoyer
Bancarisation des bourses des étudiants:Les assurances du Cenou et d’Ecobank

Le jeudi 15 juillet 2010, s'est tenue dans la salle de conférence de la Maison de l'étudiant (sise à Korofina nord), une réunion d'explication de la bancarisation des bourses des étudiants du Mali par les responsables du Centre national des œuvres universitaires (Cenou) et d'Ecobank à l'intention des étudiants.

L'université de Bamako compte aujourd'hui près de 85 000 étudiants. Aux dires d'Abdoul Haïdara, directeur du Cenou, l'Etat dépense environ 15 milliards de Fcfa par an dans les bourses aux 44 000 boursiers selon les conditions définies par le gouvernement. Mais, la gestion des bourses et aides sociales a toujours posé d'énormes problèmes aux différentes facultés, instituts et grandes écoles. Des difficultés liées entre autres au flux sans cesse croissant des étudiants et dont le nombre n'est généralement pas connu avec précision, des traitements manuels des bourses par des agents comptables mal outillés et des risques relatifs à la manipulation par les comptables des établissements scolaires d'importantes sommes d'argent dans des conditions non sécurisées. Pour mettre donc fin à ses incommodités, le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a décidé de bancariser les bouses des étudiants. Une signature de convention de partenariat a d'ailleurs eu lieu dans ce sens entre Ecobank, les étudiants et les responsables universitaires au mois de mai dernier. Mais malgré la signature de la convention, la majorité des étudiants est restée réticente pour remplir toutes les formalités d'inscription. 

Pour comprendre les tenants et les aboutissants de la bancarisation des bourses afin de bien expliquer à leurs camarades dans les jours à venir, la coordination de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem), a demandé une rencontre avec Ecobank et le Cenou. Ladite réunion a eu lieu le jeudi dernier à la Maison de l'étudiant. Présidée par Lassana B. Touré, conseiller au ministère de l'enseignement supérieur, elle a vu M. Abdoul Haïdara et Patrick Egounlety respectivement représentants du Cenou et d'Ecobank, donner une large explication de la bancarisation des bourses à Hamadoun Traoré, secrétaire général de l'Aeem et à son équipe. En clair, il s'agit de les rassurer qu'aucun prélèvement ne sera fait sur leurs bourses. «La domiciliation bancaire des bourses et aides scolaires vise à rendre la gestion de celles-ci plus rigoureuse et transparente par la mise en place avant paiement d'une procédure électronique de contrôle physique à partir des listes des étudiants boursiers élaborées par le ministère de l'enseignement supérieur. Cette procédure instaure un mécanisme de paiement plus fluide des bourses dans les délais de nature à atténuer les difficultés liées à leur gestion par les agents comptables des facultés, instituts et grandes écoles », a fait savoir M. Haïdara. Et Patrick Egounlety de poursuivre : «La part d'Ecobank dans ce processus est de remettre rapidement aux étudiants leurs bourses. Vous n'avez rien à dépenser dans cette affaire. Primo, vos frais de compte sont à la charge du gouvernement malien et vos frais de transaction à la charge d'Ecobank ». Il a demandé aux étudiants de ne pas craindre car ils auront une carte de sécurité et un code de retrait dont  ils doivent prendre soin. Selon Patrick, plus tard, le 26 juillet prochain, les premières cartes magnétiques seront distribuées. Pour éviter plus des files indiennes, il est prévu l'implantation d'autres guichets automatiques qui s'ajouteront aux 46 qui existent à Bamako plus les agences. A la date du jeudi 15 juillet dernier, l'on enregistrait au total 1 354 étudiants inscrits soit 112 pour la Fast, 17 pour l'Iug, 96 pour la Fmpos, 25 pour l'Ensup, 566 pour la Fsjp, 202 pour la Fseg et 336 pour Le Cesb. L'Ecobank et le Cenou comptent dans les jours à venir sur une inscription massive des étudiants pour leur rendre le travail facile.  

 
Lundi, 19 Juillet 2010 09:07     Envoyer
Pluies diluviennes:Bamako frôle l’inondation

La forte pluie qui s'est abattue sur la capitale, dans la nuit du 16 au 17 juillet 2010, a fait beaucoup de malheureux à travers la ville. Heureusement, on ne déplore aucune perte en vies humaines, mais  la marée a fait des dégâts dans certains quartiers.

 

Des véhicules dans des caniveaux sur l'avenue de l'OUA, des cours des maisons et artères devenues des mares, des marchés transformés en marécages, des panneaux publicitaires, des poteaux d'éclairage public et quelques maisons écroulées ici et là. C'est le spectacle  que Bamako présentait ce samedi, en début de la matinée.

 

La capitale malienne n'est pas sous les eaux, mais les grandes précipitations enregistrées ont considérablement arrosé la ville créant par endroits des marigots et des plans d'eau qui mettront du temps à se résorber.

 

Même si dans les différents commissariats de police de la ville, on ne signale aucune perte en vies humaines, il n'en demeure pas moins que dans certains quartiers de la ville, il y a eu de nombreux dégâts matériels dont l'importance varie d'un endroit à un autre.

 

De Banconi à Diankinèbougou en commune I en passant par Para Djicoroni en commune IV et Faladié, Banakabougou, Senou et Niamakoro en commune VI, la désolation était de taille dans les familles.

 

Le vent violent qui accompagnait la forte pluie n'a épargné aucun objet sur son passage. Des maisons en brique de banco ainsi que certaines en ciment ont lâché, laissant plusieurs familles sans abris, du côté de Banconi, Niamakoro et Sénou.

 

Lors de notre passage dans ces quartiers touchés, c'était le chaos total : les familles victimes déploraient la perte de leurs biens et cherchaient un prochain abri en attendant des solutions futures.

 

Un locataire à Niamakoro nous a confié que les vagues d'eaux et le vent ont presque tout emporté de chez lui. Donc la plus proche solution pour lui est de déménager et de répartir à zéro. Pendant que les uns s'occupaient pour réparer les toits des maisons, les autres couraient par ci et par là pour chercher une nouvelle retraite. Pour quelques uns, cet état de fait est une négligence des autorités par le manque d'anticipation à l'approche de l'hivernage. « Voyons d'abord l'état des goudrons, il n'y a pas de caniveau pour laisser le passage à l'eau et dans cette circonstance nous savons tous que l'eau ne laisse pas son passage habituel. Aucune précaution n'est prise à la veille de l'hivernage. Je trouve aussi que la commune VI notamment le quartier de Niamakoro est laissé à lui-même comme la demeure des pauvres par les autorités : c'est la négligence totale ».

 

Malgré la scène de désolation, certains habitants mettent l'accent sur la responsabilité de la population. « Pour nous les habitants aussi, nous sommes un peu têtus car sachant bien que les caniveaux ne répondent pas aux normes, nous continuons à les utiliser comme des poubelles. La mauvaise gestion de l'espace avec la responsabilité des maires est un facteur déterminant de cette scène. Je continue d'accuser les autorités qui au vu et au su de tout le monde vendent les terrains au bord de ces passages d'eau».

 

L'orage de ce samedi sonne comme un avertissement à tous ceux qui se sont installés dans le lit des anciens cours d'eau et surtout aux autorités pour éviter les scènes de désolation. Une autre pluie plus forte pourrait entraîner des conséquences dramatiques.

 

 
Lundi, 19 Juillet 2010 08:33     Envoyer
Enseignement secondaire général:Le grand ménage

A partir de la rentrée scolaire prochaine, l'enseignement secondaire général connaîtra une nouvelle restructuration. C'est ce à quoi s'attelle le département de l'éducation, de l'alphabétisation et des langues nationales qui vient d'engager une vaste stratégie de communication en faveur des acteurs de l'éducation.

 

Un premier atelier a réuni, le 17 juillet dernier, plus d'une centaine de proviseurs, censeurs, de professeurs ainsi que des parents d'élèves sur cette question de reforme de l'enseignement secondaire général, communément appelé lycée.

 

Le cycle actuel du lycée est organisé comme suit : une 10ème année de deux séries (lettres et sciences), une 11ème et une 12ème de quatre séries chacune (LL, SH, SE et SB). Le constat des acteurs de l'éducation a abouti à la conclusion que les enseignements dispensés dans nos lycées ne permettent plus de préparer les élèves aux études supérieures encore moins à s'insérer dans la vie active. Face à ce constat, le forum national sur l'éducation recommandait une relecture du décret portant organisation et fonctionnement de l'enseignement secondaire général. L'ensemble des programmes doivent être revus et de nouvelles filières doivent être créées.  Toujours sur recommandation du forum, les établissements scolaires doivent s'atteler à assurer un enseignement plus expérimental que livresque. Pour la mise en œuvre de ces recommandations, le ministère de l'éducation, de l'alphabétisation et des langues nationales a entrepris une vaste reforme qui doit aboutir à un changement radical dans le système actuel. Selon le chronogramme du département, la mise en œuvre de la reforme doit commencer dès la rentrée prochaine pour être effective en 2013. Les nouveaux titulaires du DEF qui seront orientés au lycée feront tous une 10ème année commune. A partir de la 11ème (année scolaire 2011 – 2012), les élèves seront répartis, selon leurs compétences, entre des filières de lettres, de sciences économiques et sociales  et de sciences. En 12ème année où se fait le baccalauréat, les filières sont définies en TLL (terminales langues-lettres), TAL (terminales arts-lettres), TSS (terminales sciences sociales), TS. Exp (terminales sciences expérimentales), TSE (terminales sciences exactes) et TS. Eco (terminales sciences économiques). Les programmes ont été revus  pour introduire de nouvelles matières telles que l'économie, l'informatique, les arts, et les langues nationales en 10ème année. La philosophie sera introduite dès la 11ème année et durant tout le cycle de lycée, les élèves doivent être encadrés par un comité pédagogique sur des projets personnels. On y verra, selon la spécialité, des ajustements de programme pour introduire des matières comme la comptabilité, le dessin technique, la linguistique, la sociologie, la géologie, les maths financières, la comptabilité appliquée au commerce.

 

Au-delà de la recommandation du forum, le ministre Salikou Sanogo a souligné que la dite reforme était au centre d'un travail interne du département de l'éducation depuis 2005 en vue de répondre à un besoin d'insertion des jeunes à la vie professionnelle. Elle vise également, dit-il, à permettre aux élèves de se familiariser avec le cycle de formation supérieure qu'ils auront à subir après le baccalauréat.

 
Vendredi, 16 Juillet 2010 09:02     Envoyer
Enseignement supérieur:Etudiants et professeurs reprennent le chemin des amphithéâtres

Suite à la trêve accordée par les syndicats de l'enseignement supérieur au président de la république, c'est aujourd'hui qu'étudiants et professeurs reprennent les cours dans les différentes facultés de l'université de Bamako.

Une semaine après la trêve que le SNESup et le SNEC ont accordée au président de la république Amadou Toumani TOURE que les professeurs de l'université de Bamako vont commencer à donner cours pour le grand bonheur des étudiants et parents d'élèves.

 

Ce  sont toutes les facultés de l'université du Mali qui reprennent les cours aujourd'hui. Il s'agit de la FALSH, FSJP, FESG, FMPOS…

 

Cette reprise intervient après quatre mois de grève illimité. Une trêve qui reste quand même très sensible puisqu'elle ne dure que 20 jours. C'est dire que le compte à rebours commence aujourd'hui même 15 juillet. Les négociations reprendront par la suite de nouvelles bases.

 

En attendant, le 31 juillet prochain, les deux parties (syndicalistes et gouvernement) se rencontreront pour faire l'état des lieux des négociations.  Pour l'instant, la trêve intervenue reste fragile, voire précaire, les deux parties se méfiant l'une de l'autre.

 

 
Jeudi, 15 Juillet 2010 13:27     Envoyer
Secret de femme / Les vacances scolaires:Le pan d’une autre école dans la formation des enfants

Après neuf mois sur les bancs des classes, les élèves sont à une période de repos. Ce qui constitue un moment de liberté. Lorsque cette liberté est  mal surveillée par les parents,  elle  peut mal  influer sur  l’éducation de l’enfant.

Les  parents peuvent utiliser les périodes de vacances à parfaire l’éducation de leurs enfants. Pendant l’année scolaire, les enfants sont occupés tout au long de la journée et le soir ils font leurs devoirs et terrassés par la fatigue de la journée, ils dorment. Ce qui n’est pas le cas des vacances : ils ont la latitude de disposer de longues heures de liberté.  Aussi s’il est bien de laisser les enfants s’amuser entre eux, il est préférable de contrôler leurs fréquentations de jeux au risque de voir votre enfant prendre des habitudes qui vont à l’ encontre de la bonne éducation que vous souhaitez lui donner. En effet, il arrive que des enfants perdent leurs bonnes habitudes de politesse au contact de certains compagnons de la rue. Les compagnons de jeux ont une grande influence les uns sur les autres. Chose qui conduit très souvent  des enfants à ne plus dire bonjour  au réveil,  à mentir,  à commettre quelques petits vols dans la maison, pire dans d’autres foyers voisins. 

Afin d’éviter des désagréments à l’éducation  que vous désirez inculquer à votre enfant, vous pouvez l’occuper sans pour autant  le charger de corvées. Vous pouvez en faire un jeu entre vous : Pour les petites filles,  il est possible de les initier aux tâches ménagères. Ce qui ne veut pas dire que vous allez transformer ces vacances en calvaire.  La mère peut se faire accompagner au marché par sa petite fille,  elle lui montre comment faire le marché, lui laisser le choix de certains condiments, des petites considérations qui amusent  très  souvent les petite filles. Il en est de même  pour concocter un plat, lorsque vous servez le repas, précisez qu’il s’agit de l’œuvre de la fillette, un encouragement qui va  probablement lui faire apprécier la cuisine. Quand l’on prend l’habitude de se faire accompagner par ses enfants à son lieu  de travail,  ceci vous permet de  vous rapprocher de votre enfant.

Cette pratique peut  le soustraire  également de certains jeux violents et surtout l’encourage dans ses études.  Les parents constituent des modèles pour les enfants, ils se fixent des objectifs et ambitionnent d’exercer des métiers : ils travaillent mieux à l’école. Pendant les périodes de vacances, il est recommandé de ne pas laisser les enfants prendre de mauvaises habitudes qui peuvent rendre la reprise des écoles plus difficile pour eux. Si vous ne souhaitez pas voir vos enfants courir dans la rue, vous pouvez l’occuper par des jeux, des vidéos, des  bandes dessinées, des livres pour meubler leur journée.  Pour cela, vous devez vous assurer du contenu de ce que vous les offrez. Il vaut mieux que les gadgets que vous donnez à vos enfants, soient constructifs en plus de leurs capacités distractives. La période des vacances peut être une occasion pour les parents de rehausser le niveau des enfants dans les matières où ils sont faibles.

Il est également possible de les amener à faire des promenades dans des parcs zoologiques, des musée, chose qui  contribue à rehausser leur intelligence. Cette période de liberté est à surveiller  par les parents afin d’éviter que les enfants  ne se retrouvent à  des heures tardives dans la rue ou encore  qu’ils traînent aux heures de sieste avec de mauvaises fréquentations. Les enfants peuvent également être envoyés chez des parents, des proches au village, dans un autre quartier et dans un autre pays. Ceux qui en ont les  moyens financiers envoient leurs enfants dans une colonie de vacances. Seulement, il est prudent de vérifier dans ces cas-là si le programme du voyage est constructif pour l’enfant avant de l’inscrire pour le voyage. D’autres personnes offrent l’opportunité aux enfants de connaître un autre environnement en l’envoyant au village. Il est important de garder un œil vigilant sur les occupations des enfants pendant les périodes de vacances,

 
Mardi, 13 Juillet 2010 12:07     Envoyer
Seydoublen a rendu visite hier à L'Indépendant

En vacances au pays, l'international malien Seydou Kéïta dit Seydoublen a rendu, hier après-midi, une visite de courtoisie au siège du Groupe SOMAPRESSE, société éditrice du quotidien d'informations générales "L'Indépendant" et du magazine "Bamako Hebdo" sis à l'ACI 2000. Il était accompagné par son ami et frère, Mohamed Kéïta, Président-Directeur Général du Groupe 2M et d'autres personnes. C'est avec beaucoup d'enthousiasme  que le Directeur Général de la SOMAPRESSE, El Hadj Saouti Haïdara et son équipe ont accueilli les visiteurs.

Le joueur du FC Barcelone, l'un des meilleurs clubs d'Espagnol, a, tout d'abord, visité la salle de rédaction avant de se prêter à bâtons rompus aux questions des journalistes dans la salle de conférence. D'entrée de jeu, Seydou Kéïta s'est dit fier de la victoire de l'Espagne, dimanche, en finale de la  19ème Coupe du Monde. "Je suis fier que l'Espagne remporte ce trophée mondial parce que j'ai des amis qui jouent dans cette équipe. Il y a au moins huit joueurs du FC Barcelone qui font partie de cette formation. Donc, je suis heureux qu'ils remportent cette coupe" a-t-il précisé.

S'agissant de cette première Coupe du Monde en Afrique, Seydoublen estime que l'Afrique du Sud a réussi son pari et même relevé le défi de l'organisation. Il a beaucoup apprécié la participation des équipes africaines plus particulièrement celle du Ghana, éliminée en quarts de finale par l'Uruguay. "Je pense que les équipes africaines pouvaient faire mieux à l'image de la Côte d'Ivoire, malheureusement tombée dans un groupe difficile avec le Brésil et le Portugal. Le Ghana était aussi bien parti pour jouer la demi-finale" estime-t-il. Parlant de son avenir avec le FC Barcelone, il a déclaré que son contrat court jusqu'en 2012, même s'il est en négociation avec le club pour le prolonger.

En tout cas, Seydoublen a promis de dédier son prochain trophée à l'équipe de L'Indépendant. Prenant la parole, Mohamed Kéïta a remercié l'équipe du journal pour tout le soutien qu'elle apporte au joueur. La visite s'est terminée par l'imprimerie et une photo de famille pour immortaliser l'événement. D'autres rédactions seront visitées par le milieu du Barça avant son voyage sur l'Espagne.

 
Mardi, 13 Juillet 2010 11:05     Envoyer
Concours d’entée à la nouvelle ENA:La majorité des candidats admis ont un diplôme étranger

Les  résultats du Concours d'entrée à l'école national d'administration sont tombés le lundi dernier. Les épreuves se sont déroulées les 22 et 23 Mai dernier à Bamako, centre unique. Les candidats ont examiné dans trois  matières dont deux (02) épreuves techniques et une épreuve de culture générale. Au total 10 000 candidats ont postulé dans  les (9) corps que sont les corps d'administrateurs civils ; affaires étrangères ; Impôts ; trésors ; finances ; douanes ; planificateurs ; administrateur de travail et de sécurité sociale.

 

Notons que le nombre de places disponibles était de 100.  Mais à l'issue des résultats, le jury n'a retenu que 69 admis sur les 10 000 postulants.

 

Suite à son intervention au journal télévisé, Fousseini Samaké  directeur général de l'ENA expliquera que c'est un jury composé de cadres chevronnés qui a procédé à la correction des copies dans la plus grande transparence. Les copies seront par la suite soumises à une double correction avant la publication des résultats. A ses dires, les 69 candidats ont été sectionnés par mérite. La question demeure aujourd'hui le plat de résistance de toutes les conversations. Si certains abordent le sujet avec philosophie, d'autres ont plutôt tendance à s'offusquer.

 

A en croire M Samaké, les candidats n'ont pas suffisamment préparé le concours en question. Raison pour laquelle, nombre de postulants n'ont pas compris les sujets. Mais puisque l'organisation de la compétition est désormais annuelle, chacun est appelé à s'y préparer à partir de cet instant. " Je demande aux uns et aux autres de se mettre au travail … Il  n'y aura plus de place pour ceux  qui pensent que l'argent peut tout faire" a -t-il indiqué.

 

De l'avis de certains postulants, ledit concours a été organisé pour humilier les jeunes diplômés sortant des grandes écoles et facultés de notre pays. Et pour cause, plus de la moitié  des candidats admis ont obtenu leurs diplômes à l'extérieur, dans les pays voisins ou en  Europe. Toute chose interpelle les principaux acteurs de notre système éducatif que sont l'Etat, le corps Enseignant, les parents d'élèves, étudiants et  élèves.

 

En somme, il ne pouvait en être autrement avec des années tronquées, et des grèves sauvages. L'université de Bamako restera une machine à fabriquer des chômeurs et des cadres diplômés mais nullement compétitifs tant que l'Etat n'adoptera pas une politique rigoureuse et responsable dans la gestion de l'Ecole.

 

 Il nous faut, en outre, une université de nos besoins, pas une formation mécanique sans aucune perspective.

 
Lundi, 12 Juillet 2010 14:11     Envoyer
Secret de femme:Le bon voisinage dans nos sociétés

Dans notre société, les rapports de bon voisinage sont capitaux. Il devient aussi nécessaire de prendre quelques précautions pour ne pas indisposer ses voisins  qui se gêneront de nous en faire des reproches.

La société malienne accorde une grande attention aux rapports de bon voisinage. Ceci pourrait trouver sa marque dans certaines us et coutumes de notre société. Le rôle joué par le voisinage était très  important dans les évènements sociaux. Auparavant  quand un homme voulait prendre une femme pour épouse, le prétendant s’adressait aux voisins de sa promise pour mener son enquête de moralité sur sa future belle famille. Les voisins  se faisaient une obligation morale de ne lui conter que ce qu’ils savent exactement des comportements de ladite famille. La présence des voisins se faisait également remarquer lors des cérémonies de funérailles. La famille endeuillée était dispensée des tracasseries comme  faire la cuisine, trouver des sièges ou encore  s’occuper des visiteurs. Lors des cérémonies de baptême et de mariage, les voisins s’activaient massivement, chose qui enorgueillissait la personne concernée auprès de ses proches venus d’ailleurs pour les festivités. De nos jours, cette habitude tend à se perdre. Pourtant, l’obligation demeure d’être un bon voisin au risque de se faire indexé par son entourage.

Le rapport de voisinage semble se résumer aujourd’hui à un pr

ocessus de gêne. Il incombe maintenant aux personnes de rendre lesdits services au voisin,  même si ceci vous met dans une situation inconfortable. Beaucoup de personnes, par crainte de passer pour le méchant du quartier, mettent  leur foyer à la disposition des inconnus. Il devient pour bon nombre une obligation de faire sortir sa télévision et la laisser  à la manipulation de qui veut pour paraître gentil. Aussi, des gens se retrouvent  avec leur appareil endommagé ou volé  dans leur quête de plaire aux voisins. Car, dans l’optique de plaire aux autres, certaines familles se sentent obligées de ne point contrôler les individus qui ont accès à leur maison. Au nom du bon voisinage,  certaines personnes font monter la facture d’électricité du voisin. En effet, il est mal vu que l’on refuse quelques seaux d’eau à son voisin tout, comme lui refuser de brancher son  câble chez vous afin d’avoir de l’électricité. Ce sont là des services de quelques jours qui  s’éternisent très souvent et qui coûtent chers pour la bourse du bon voisin qui n’est pas forcement un nanti.

 

Pendant cette période de vacances, les enfants s’adonnent au phénomène des «balani show» qui perturbent le quotidien des citoyens. La musique est jouée pendant des heures  et elle continue pour une grande partie de la nuit. La route est barrée aux conducteurs qui se trouvent obligés de faire des détours. Même s’il n’est pas mauvais en soi de voir les enfants se réjouir après une période de labeur, il serait bien de penser aux vieilles personnes et aux malades qui ont besoin de repos. Le voisinage est contraint de supporter les tapages des uns et autres afin de ne pas passer pour un grognon en disant à son voisin de baisser le volume de son poste.

 

Malgré les conseils d’assainissement donnés aux uns et aux autres, beaucoup de personnes continuent à verser les eaux usées des ménages et toilettes sur les passages, sans prendre en compte le désagrément pour les voisins.

 

Si le rapport de voisinage demande de l’entraide et de la solidarité, de nos jours, nous assistons plus à une indisposition notoire des voisins. Tel n’était pas le cas avec nos grands parents qui nous ont appris l’importance du voisinage.

 
Vendredi, 09 Juillet 2010 14:16     Envoyer
Santé:Au Mali, les accidents de la route tuent plus que le Sida

En moyenne,  le service des urgences de l'hôpital Gabriel Touré reçoit   environ 1900 patients par mois,  sur les 70% de patients admis dans les urgences, 50% sont des accidentés de la voie publique. Selon le Dr Djibo Diango, anesthésiste  réanimateur et médecin chef à l'hôpital Gabriel Touré, la route pose un véritable problème dans notre pays.

 

 Les accidents de la voie publique  (AVP) constituent une véritable préoccupation dans notre capitale. Les estimations du taux hospitalier de l'hôpital Gabriel Touré font dire au Dr Diango que les accidents de la route tuent plus que le Sida. En effet, le constat de l'hôpital démontre que 5 %  seulement des malades sont séropositifs contre 11,9 %  de cas  accidentés de la route. Les jeunes constituent la grande majorité des victimes de la circulation, les victimes de la route d'une façon générale ne dépassent pas 40 ans en âge. Une situation qui peut s'expliquer par le fait qu'elle constitue la couche la plus mobile de la société. Les  engins à deux roues sont plus nombreux  dans les cas d'AVP. Lors des cérémonies de mariage, les personnes qui accompagnent le cortège des mariés font très souvent des accidents à cause de la vitesse et de l'imprudence. Les causes de la plupart des accidents sont les excès de vitesse, le mauvais état des engins, l'âge des conducteurs certains trop jeunes pour la conduite et d'autres trop âgés avec des réflexe limités, comme l'a indiqué le Dr Diango. Les difficultés du service des urgences de  l'hôpital Gabriel Touré avec certains accidentés sont leur  venue  sans aucune pièce d'identification pour une éventuelle  prise en charge quand il faut considérer que les moyens du service social de l'hôpital demeure limités.  Le service connaît un problème de  personnel, d'équipement faible.

 
Vendredi, 09 Juillet 2010 12:30     Envoyer
Boîte aux idées:Pour des " taxinis " solaires

Le " tuk-tuk ", vous connaissez ?  C'est un moyen de transport en Thaïlande, un croisement génétique  d'une moto et d'un tricycle, équipé  d'une boîte en fer blanc, un buggy urbain ouvert  aux quatre vents, coloré et pittoresque. Ce moyen de transport, très populaire, caractéristique du paysage urbain du pays des Thaïs, n'est pas sans rappeler les fameux " taxinis " qui ont  fait leur apparition au Mali, grâce à l'ANPE, il y a quelque trois années de cela.

Un  ingénieur de l'armée de l'air thaïlandaise vient de mettre au point  un tuk-tuk fonctionnant à l'énergie solaire,  grâce à une batterie  alimentée  à partir d'un panneau solaire installé sur le toit. Ce tuk-tuk new look, est doté d'une autonomie de 80 km, avec une vitesse de pointe de 60 km/h, donc supérieure à celle de ses concurrents traditionnels. De quoi révolutionner  le mode de vie de  Bangkok, même si, pour l'instant, l'unité est proposée à 8 000 euros.

Pourquoi ne pas dupliquer une telle initiative au Mali, d'autant que notre pays bénéficie d'un ensoleillement extrêmement important ? Le président sénégalais, n'a-t-il pas récemment invité, sur les antennes de la télévision publique sénégalaise, les pays africains à développer  le solaire,  domaine de l'énergie dans lequel les pays du continent sont " les mieux placés ". " L'Europe est en train de développer des centrales solaires au Sahara, qui est notre Sahara ", a-t-il observé. Il s'agit, tout simplement, de faire preuve d'imagination et d'audace, afin de saisir toutes  les opportunités qui s'offrent à nous.

L'offre de coopération faite par la Chine aux pays africains,  à l'issue du sommet Chine-Afrique de Charm-el-Cheikh (Egypte) qui s'est tenu  les 8 et 9 novembre, intègre  plusieurs domaines, y compris le transfert de technologie.  Pourquoi ne pas saisir au bond cette opportunité, si l'on sait le rôle de leader que la République Populaire de Chine occupe actuellement à l'échelle planétaire dans le domaine des technologies solaires ? Et lancer une grande offensive conjointe en matière de fabrication d'équipements solaires et d'utilisation de l'énergie solaire ? Avec le  changement climatique et la crise énergétique, le contexte international est largement favorable à une telle initiative. Qu'attendent alors nos braves décideurs ?

 


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