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Société
Jeudi, 05 Août 2010 08:40     Envoyer
Corruption:Les comptables publics dans le collimateur du Vegal

 

Un manque à gagner de 112 milliards a été décelé, auprès de quarante services publics contrôlés par le Vérificateur Général, Sidi Sosso Diarra. Ces services, entre autres, concernent la santé, les infrastructures, la recherche scientifique, l’emploi, les finances publiques, la justice… Le trou, jamais atteint par les missions de vérification du Vegal, est énorme.

 Le Vérificateur général a, de surcroît, déploré le refus de certains services de communiquer leurs documents. « Je me dois cependant d’attirer votre attention sur le fait que certains services, avec l’accord de leurs Ministères, n’ont pas cru devoir fournir au BVG les extraits de leurs bases de données nécessaires à l’accomplissement diligent des missions de vérification.

La loi nous impose, comme garant de notre objectivité, de respecter le principe du contradictoire avec les entités au sein desquelles nous menons nos travaux », a dit Sidi Sosso Diarra.

Sur ce point, le président de la République, Amadou Toumani Touré est intervenu pour faire remarquer que les services doivent obligatoirement transmettre leurs documents au Vegal. Autrement, a indiqué le président ATT, Sidi Sosso Diarra serait contraint de ne travailler qu’à partir des informations disponibles. En fait, le Vérificateur général a notamment épinglé des documents comptables dont la conservation est mal assurée. C’est dire qu’il a eu des difficultés de vérification et de transparence, à ce niveau. Il a, de ce  fait, interpellé l’Etat pour le respect des textes en vigueur. Le Vérificateur, a aussi, recommandé plus d’audits des dépenses publiques. C’est dire que Sidi Sosso Diarra est en parfaite phase avec la Commission de l’Uemoa qui a attiré l’attention des députés sur la chaîne de dépenses des finances publiques en ces termes : ‘’ la notion de services votés limitait considérablement la portée de l’autorisation parlementaire votée et la nécessité de justifier les crédits. Compte tenu de l’extrême rigidité des budgets d’une année sur l’autre, les parlementaires se prononçaient sur une fraction très faible des crédits. Désormais, le gouvernement est tenu d’expliquer et de justifier l’utilisation de l’intégralité des crédits qu’il sollicite. Chaque franc utilisé doit être détaillé à travers une analyse du coût des politiques publiques‘’. En somme, l’Assemblée nationale ne doit pas être une caisse de résonance. Le contrôle des finances publiques fait aussi partie de sa mission. Concernant les droits et obligations des comptables publics, les directives du cadre harmonisé des finances publiques de l’Uemoa dont les assises seront clôturées aujourd’hui à l’Hôtel de l’Amitié indiquent : ‘’ les comptables publics sont astreints à la prestation de serment devant les juridictions compétentes et à la constitution de garanties…Aucun comptable ne peut entrer en fonction s’il n’a pas justifié de l’accomplissement de ces deux obligations. Un arrêté du ministre chargé des finances fixe les conditions de constitution, de gestion et de libération des garanties des comptables publics. ‘’ Les directives soulignent que, conformément au code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’Uemoa, les Etats membres garantissent aux comptables publics les conditions matérielles, financières et morales nécessaires à la bonne exécution de leurs missions. Le cadre harmonisé des finances publiques exige que les comptables publics procèdent à l’arrêté périodique de leurs écritures dans les conditions fixées par la réglementation comptable en vigueur. Au 31 décembre de chaque année, indique-t-il, ils procèdent obligatoirement à l’arrêté de toutes les caisses publiques. A cette date, il est établi un procès verbal constatant et détaillant l’état de l’encaisse et des valeurs ainsi que celui des comptes de dépôts justifié par un état de rapprochement. Le cadre harmonisé des finances publiques souligne qu’un acte du ministre chargé des Finances fixe les modalités relatives à l’organisation, au déroulement, au délai de dépôt, d’exploitation et de publication des rapports de ces opérations de contrôle.

 
Mardi, 03 Août 2010 12:08     Envoyer
Enseignement supérieur:Le Snesup et le Snec suspendent leur mouvement de grève

Le Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESUP) a suspendu hier son mouvement de grève au cours d'une assemblée générale extraordinaire tenue à  l'École nationale des ingénieurs.

Cette suspension intervient après deux semaines de trêve que le syndicat avait décrétées à la demande du président de la République.  Samedi 31 juillet,  les enseignants  se sont retrouvés au cours d'une assemblée générale pour apprécier les résultats des négociations engagées avec le gouvernement. A l'issue de cette concertation décisive qui a vu les militants apprécier les résultats obtenus, les syndicats ont décidé de suspendre le mouvement de grève jusqu'en octobre et de s'atteler à sauver l'année universitaire 2010.

Joint par téléphone, le samedi 31 juillet dernier, le secrétaire général du syndicat de l'enseignement supérieur, Abdou Mallé, nous a effectivement confirmé « que le mouvement de grève a été suspendu jusqu'en octobre prochain. Nos militants ont apprécié les résultats des négociations de ces quinze derniers jours ». Il a annoncé que « des avancées importantes sont faites à l'issue de cinq rounds de négociation dont le dernier a eu lieu le jeudi dernier ». Le Synesup et le Snec signeront dans les prochains jours un nouveau protocole d'accord avec le gouvernement ".

Dr. Mallé de préciser ensuite qu'ils continueront « à demander à l'Etat le respect du protocole d'accord signé le 20 janvier 2010 relatif au taux des heures supplémentaires, à l'intégration des contractuels à la Fonction publique, à l'alignement des salaires sur ceux des autres pays de la zone UEMOA et à la future hiérarchisation ". Sur ces deux derniers points, le secrétaire du Snesup a indiqué que les discussions resteront engagées.

Quant à la suspension des salaires pendant la grève, M. Mallé rappelle que « la loi 98-067 du 30 décembre 1998 portant statut du personnel de l'enseignement supérieur  prévoit au moins deux mois de congés. Le chef de l'Etat est sollicité pour la résolution de ce problème».

Il assure que l'année universitaire 2009-2010 est sauvée, car les cours continueront. Cependant, prévient-il, « nous ne ferons pas de cadeau au gouvernement à la rentrée prochaine si nous n'obtenons pas de satisfaction. »

 
Mardi, 03 Août 2010 09:45     Envoyer
Vacances et loisirs:quoi offrir à vos enfants ?:Les pièges du temps de repos des enfants

Et c'est parti pour les vacances ! Et quelles vacances ? Celles du repos ou celles des ''ratages'' ? Si l'enfance sert à jouer et à imiter, le travail, lui, nous éloigne de l'ennui, du vice et du besoin tandis que la socialisation fait de l'enfant le père de l'homme. En tout cas, les ténors de chaque tendance s'en donnent avec joie pendant les vacances, très souvent sur le dos de ceux-là qu'ils pensent aimer, protéger et aider. Ce qui justifie le fait que les enfants aient des fortunes diverses selon les paradigmes auxquels appartiennent leurs parents.

 

La plupart des parents d'élèves optent pour récompenser leurs enfants méritants en guise d'encouragement durant les moments de repos que représentent les vacances. Au nombre de ces stimuli de fin d'année scolaire se recrutent la participation à une colonie de vacances, les vélos, motos et autres gadgets roulants, les jeux et jouets divers, etc. Histoire d'entretenir une émulation saine entre les enfants et de cultiver le goût à l'effort chez les élèves. Cependant, tous les cadeaux ne constituent pas des récompenses pour les enfants. D'autres leviers de motivation concernent les jeux électroniques comme les PSP, les jeux en ligne, les jeux vidéo, etc. Les enfants et leurs camarades d'âge se forment, se cultivent à travers la découverte de nouveaux vocabulaires, l'amélioration de l'expression orale. Instructifs et formateurs, ces jeux offrent aux enfants de découvrir de nouvelles formules de résolution de nombre d'énigmes. Mais attention, l'octroi d'une place centrale aux jeux électroniques dans la vie d'un enfant peut créer chez lui le désintéressement, le délaissement des autres loisirs formatifs et activités instructives. En outre, il s'en suivra un isolement progressif conduisant parfois l'enfant à verser dans l'anorexie à force de bouder la nourriture pour jouer davantage. Rivés constamment sur l'écran, les rejetons peuvent être victimes de leurs cadeaux en souffrant des troubles comme l'embolie, la phobie sociale, la dépression chronique. Certains d'entre eux, généralement les accros, commenceront à jouer sans jeu, dans n'importe quelle circonstance, devenant du coup des ''no live'' ou sans vie. A cette dépendance s'ajoutent d'autres risques non moins importants. Ces jeux vidéo, parfois violents et délirants, plongent l'enfant dans un monde virtuel totalement déconnecté de la réalité. Avec l'assuétude aux jeux et l'électro-dépendance, ce sont de nouveaux esclaves et prisonniers de la liberté qui se forment.

 

Par ailleurs, d'autres gosses vont suivre soit des cours de rattrapage pour avoir le niveau de leur classe, soit des cours par anticipation pour préparer la classe prochaine. S'il est évident que les programmes sont élaborés en tenant compte de l'âge mental et l'âge biologique des enfants. Du coup, les cours de rattrapage ou par anticipation doivent être programmés en fonction des données physio -psycho -pédagogiques relatives aux enfants. Le cerveau ayant lui aussi besoin de repos tandis que l'âge de l'enfant peut ne pas lui permettre de rester concentré pendant ce temps de repos. Ce sont donc les programmes qui doivent être adaptés aux enfants et non le contraire. Sans quoi, le risque d'un enseignement esclavagiste avec à termes des risques d'enfants gavés de connaissances parfois non ordonnées et des cerveaux surmenés. Saturés à bas âge, ils auront du mal à se relever de la surcharge d'informations pour leur âge. Combien de gosses apparemment en avance sur leur temps ont fini par rester sur le quai à la porte des écoles exigeant un certain niveau de réflexion, d'analyse et de critique ? Ceci dit, il est trivial de savoir qu'il est des surdoués, mais combien sont-ils ?

 

Learning by doing

D'autres enfants  seront amenés à faire les petits travaux domestiques dans le cadre de leur formation et de leur socialisation. Les commissions, la garde des animaux domestiques, les travaux champêtres, le pilage de condiments, la mouture de grains, les nettoyages et balayages… représentent autant de tâches familiales entrant dans la socialisation et la formation de futures personnalités. C'est par excellence un moment d'apprentissage réel via le learning by doing. La pratique étant le meilleur critère de la vérité.  

 

Aussi, la socialisation réussie des enfants renforce des liens de parenté alors que les colonies de vacances incontrôlées peuvent déboucher sur des déviances aux tares insoupçonnées. Mieux, les périodes de vacances doivent permettre aux parents de trouver l'opportunité et l'occasion d'éduquer leurs enfants dont l'école constituait une belle excuse tout au long de l'année scolaire qui vient de s'achever pour nombre d'entre eux. Les bonnes manières peuvent leur être enseignées en cette période. Encore immatures, plus enclins à s'adapter de par leur jeune âge, les enfants doivent être orientés, guidés, conseillés par leurs parents, les proches, les enseignants et la communauté. L'éducation est bien une fonction commune à tout bon citoyen. L'environnement joue ainsi un rôle fondamental dans la formation sociale et psychologique des enfants. En effet, l'homme demeure un animal grégaire dont le patrimoine génétique se complète par les acquis du milieu environnant. C'est pour cela que que  les spécialistes précisent que l'enfant est victime et non auteur de son mauvais comportement. Car l'enfant n'a, a priori, pas de défaut ; il est mal éduqué ou malade. Et Malson de compléter et démontrer dans: ''Les enfants sauvages'' que ''l'homme en tant qu'homme, avant l'éducation, n'est que pure éventualité''. Alors, il  apparaît clairement que le comportement anomique d'un enfant est plus fonction de ce que la société, son milieu de contact lui enseigne.   C'est pourquoi lorsque les parents deviennent de plus en plus de simples géniteurs foulant au pied leurs fonctions et responsabilités de chefs de famille,  d'éducateurs, lorsque la propriété individuelle chasse la communauté dans l'éducation des enfants, lorsque les familles hybrides, westernalisées et nucléarisées prennent le dessus sur les familles étendues, lorsque les jeux électroniques et les médias, de manière générale, remplacent les morales, leçons et enseignements très formateurs que distillaient les contes, lorsque la mauvaise compréhension des droits de l'enfant empiète sur sa socialisation, c'est bonjour la licence comportementale, le libertinage.

 

Comme conséquence logique, les vacances comprises comme des moments de relaxation pour les enfants, passent pour de véritables pièges d'assuétude, tendus par les parents, pour certains élèves. Quand, fiers d'avoir fait œuvre utile à travers l'achat de cadeaux inadaptés, peu de parents aisés, incapables de situer la lisière entre l'amour des gadgets et la dépendance de leurs rejetons, remarquent les signes avant-coureurs de ce problème de santé publique en couvaison en retard.

 

En attendant, il s'agit de sélectionner les jeux adaptés à l'âge mental et biologique des enfants tout en tâchant de contrôler leur temps d'utilisation afin d'échapper à cette  rançon de la fortune et de l'amour pour ''sages- nés''.

 

Alors chers parents, conseillons aux enfants, qui ne sont pas de petits hommes mais des petits de l'homme,  les loisirs et jeux utiles, formateurs en adéquation avec leur âge mental et biologique tout en se gardant de les faire passer de la détente à la descente ou déchéance sans fin.

 
Mardi, 03 Août 2010 08:06     Envoyer
Forum de la diaspora intellectuelle, scientifique et technique:Des dispositions pour la pérennisation des acquis

Présidée par le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'intégration africaine, Dr Badara Aliou Macalou, la clôture du Forum de la diaspora intellectuelle, scientifique et technique, a eu lieu, samedi dernier, au Centre international de conférences de Bamako.

 Après la  prestation de l'ensemble instrumental, des motions de remerciement ont été lues par le Haut conseil des Maliens de l'Extérieur, la diaspora Istm et l'Intelligentsia de l'intérieur. Ensuite, le rapport final du forum de la diaspora Istm a été présenté au public. Dr Badara Aliou Macalou, le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'intégration africaine, a indiqué que les participants ont mis en exergue les contraintes, à partir de l'état des lieux dressés par les cadres nationaux. Les obstacles qui se dressent sur les différents secteurs, a-t-il dit, ont été identifiés, ainsi que les axes de partenariat entre intellectuels de la diaspora et ceux de l'intérieur. Il a assuré que toutes les mesures feront l'objet d'un suivi rigoureux. Il a remercié les partenaires pour la mise en œuvre du Tokten. Le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'intégration africaine a ajouté qu'ils prendront des dispositions pour la pérennisation des acquis. Il faut remarquer que lors des différentes interventions, certains participants avaient souhaité que la diaspora intellectuelle, scientifique et technique s'élargisse à toute la diaspora malienne, en l'occurrence les opérateurs économiques.  D'après le ministère de tutelle, cette question fera l'objet de concertations. C'est dire que l'engouement suscité par le forum a fait tâche d'huile.

 
Lundi, 02 Août 2010 14:43     Envoyer
Secret de femme:Disons non aux moustiques

Les moustiques, source de paludisme, font de nombreuses victimes en cette période d'hivernage. Aussi il est important de se mettre à l'abri de leur piqûre en adoptant les gestes qui sauvent.

Il existe sur le marché toute une panoplie d'anti-moustique (les insecticides, répulsifs, tortillons fumigènes, moustiquaires, les spirales etc.). Afin d'avoir un sommeil protégé, il est conseillé de faire laver les moustiquaires à l'aide de produits vendus dans les pharmacies et ailleurs. Cela consiste à  laver au préalable la moustiquaire pour débuter le traitement. Il s'agit de mettre de l'eau dans une bassine et y ajouter le sachet qu'il faudra, bien mélanger au contenu d'eau. Ensuite il faut imprégner la moustiquaire que vous allez complètement tremper dans la solution durant la minute indiquée sur le dos du sachet. Une fois la  moustiquaire retirée de l'eau, placez la  à l'ombre, à plat pour la faire  sécher. Pour traiter une moustiquaire, il est conseillé de porter des gants avant l'exercice d'imprégnation, afin d'éviter que le produit soit en contact avec la  peau ou les yeux. En cas de contact avec le produit, il est recommandé d'utiliser de l'eau abondamment sur les parties touchées. Il est déconseillé de manger ou  boire pendant que vous êtes au contact du produit d'imprégnation. Quand votre moustiquaire est imprégnée, laisser la sécher avant de l'utiliser. Il est recommandé de ne pas verser le reste de l'eau sur les places publiques ou de contaminer d'autres eaux avec le produit.  Surtout, il faut éviter de contaminer les aliments, l'eau potable, les ustensiles de cuisine avec le produit. Tout comme il est déconseillé d'utiliser l'emballage, les  gants à d'autres fins ou les laisser à la portée des enfants car ils sont toxiques et dangereux et l'enfant peut s'empoisonner facilement avec. Il est recommandé de bien se laver les mains au savon après l'utilisation de tout  produit anti-moustique à cause de leur toxicité. En cette période de pluie, en plus des moustiques qui donnent le paludisme,  les personnes sont également soumises aux variations climatiques. Aussi il est préférable  de laver régulièrement les enfants  à l'eau chaude  et il est aussi possible  de leur faire prendre des médicaments préventifs contre le paludisme sur avis médical ou celui d'un pharmacien.

 
Lundi, 02 Août 2010 13:45     Envoyer
Education en Santé sexuelle et reproductive:Mieux communiquer avec les adolescents et les jeunes

En partenariat avec le ministère de la Santé, l’ONG Family Care International/Mali a tenu, les 28 et 29 juillet 2010, l’atelier national de validation du curriculum de formation des parents en matière de communication en santé sexuelle et reproductive avec les enfants, les adolescents et les jeunes à la Maison du partenariat Angers-Bamako. La cérémonie était présidée par le directeur national adjoint de la Santé, Nouhoun Koné qui avait ses côtés la directrice nationale de Family Care International, Mme Kané Fatoumata Kané. 

 

L’éducation sexuelle est presque inexistante dans nos familles puisque parler de sexe est toujours un tabou dans notre société. Or si les adolescents et les jeunes manquent de la bonne information en famille, ils seront confrontés à plusieurs problèmes de santé dont certaines conséquences peuvent leur être fatales. C’est face à cette situation que Family Care international/Mali et ses partenaires ont mis en œuvre le projet dénommé : « encourager la communication entre les parents et les jeunes, répondre aux besoins de Santé sexuelle et reproductive (Ssr) des adolescents au Mali » en 2009 avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale. Cependant, le présent projet qui répond à un besoin national vise à outiller les parents des connaissances et compétences dont ils ont besoin  pour mieux communiquer avec le groupe cible en  matière de Ssr à travers un processus de développement d’un curriculum à leur intention. Deux jours durant, les participants se sont penchés sur divers sujets relatifs à leur éducation en Ssr. Il s’agit notamment des chapitres du présent document développés dans le guide, le plan de cours et le kit du facilitateur qui sont, entre autres, le renforcement des connaissances des parents sur les caractéristiques physiques, psychologiques et sociologiques des enfants, des adolescents et des jeunes et des problèmes de santé sexuelle et reproductive. En effet, l’adolescence peut être définie comme une période critique au cours de laquelle les schémas de comportement et de relations qui constitueront tout long de la vie d’adulte sont établis.

 

Dans son discours, la directrice nationale de Family Care International, Mme Kané Fatoumata Kané, a rappelé que les enfants, les adolescents et les jeunes des pays africains souffrent énormément de l’insuffisance ou du manque d’information en matière de santé sexuelle et reproductive les concernant. Et de préciser que l’éducation sexuelle doit d’abord commencer au niveau de la famille pour être complétée au niveau de l’école ou dans les centres d’apprentissage selon les catégories d’enfants ou d’adolescents.

 

Le directeur national adjoint de la Santé, Nouhoun Koné, a pour sa part noté qu’une étude récente de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) révèle que les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans ont deux fois plus de risques que celles qui sont dans leur vingtaine de mourir à l’accouchement. Les filles de moins de 15 ans ont cinq fois plus de risques de mourir. Les adolescents les plus vulnérables sont celles qui vivent dans les zones rurales dans les pays en voie de développement comme le Mali, a-t-il expliqué. Il a par ailleurs exhorté les participants à une réflexion approfondie sur le contenu du document afin d’émettre des observations et suggestions contribuant à améliorer le document et de l’adapter aux réalités socioculturelles de notre pays. 

 

 
Lundi, 02 Août 2010 11:15     Envoyer
Les freins d’un camion remorque lâchent sur la côte de l’hôtel Olympe : 2 morts, 2 blessés, 6 véhicules endommagés

La journée d'hier ne constitue certainement pas un de ces dimanches de Bamako chantés par Amadou et Mariam, pour avoir endeuillé des familles, suite à l'accident qui s'est soldé par deux morts et deux blessés graves. Cela s'est produit au Quartier Mali, tout juste sous la passerelle réservée aux passagers. Un camion-remorque en provenance de l'aéroport et dont les freins ont lâché a entamé une course folle à partir de l'hôtel Olympe, ravageant tout sur son passage.

 

Hier dimanche vers 13heures, un camion-remorque en provenance de Dakar et immatriculé LG 3024 B, chargé de marchandises, a ôté la vie à deux des occupants d'une des six voitures qu'elle a violemment heurtées dans sa course folle. Ils avaient la malchance de se trouver la voiture 4x4 complètement écrabouillée et dont la carcasse gisait sous le poids du mastodonte. Deux autres personnes sont grièvement blessées et transportées d'urgence à l'hôpital par les secouristes de la protection civile.   

 

La police était obligée de quadriller rapidement le secteur pour permettre l'évacuation des victimes et des voitures réduites en carcasses tant le choc avec le mastodonte est des plus violents.

 

A l'heure où le ministère de l'Equipement et des transports s'investit à temps plein dans la lutte contre l'insécurité routière, cet accident doit sans doute relancer le débat sur la gestion des gros porteurs qui hantent les routes de notre capitale, semant la panique chez les populations.

En effet, l'on se demande bien si des contrôles rigoureux sont vraiment effectués sur ces gros porteurs parfois anormalement surchargés de marchandises au point d'altérer la bonne visibilité du conducteur au niveau du rétroviseur ou de ne pouvoir monter ou descendre correctement en abordant des côtes, à l'image des deux extrémités du Pont Fahd.

 

S'y ajoute que, bien des fois, ces camions ne se trouvent pas aptes à la circulation au vu de leur carcasse brinquebalante, leur moteur polluant l'atmosphère à cause de l'épaisse fumée noire que dégage leur pot d'échappement, entre autres irrégularités criardes. Nous osons espérer que pour la sécurité des personnes et des biens des mesures seront prises rapidement afin de mettre hors d'état de nuire une bonne partie de ce parc de camions, véritables bombes ambulantes.

 

L'on sait que le dimanche est un jour de mariage et le bilan pouvait être beaucoup plus lourd si jamais ce camion rencontrait sur son chemin l'un de ces longs cortèges de jeunes qui occupent anarchiquement la chaussée dans le cadre des festivités de mariage.

De toute façon, la balle est désormais dans le camp de la sécurité, chargée de nous délivrer de ces camaions indésirables, en procédant à des contrôles qui pourraient.

 A défaut d'arrêter la circulation de pareils mastodontes non conformes au plan technique, au moins diminuer leur fréquence sur nos routes, en particulier sur celles de la capitale. 

 
Lundi, 02 Août 2010 09:34     Envoyer
Journées pharmaceutiques du Cinquantenaire:Faire le bilan du chemin parcouru

Du 29 au 31 juillet derniers, l’hôtel Salam de Bamako  a abrité les journées pharmaceutiques du Cinquantenaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. La cérémonie d’ouverture de ces journées, dont l’objectif était de permettre à l’Ordre des pharmaciens du Mali de jeter un regard rétrospectif sur les grands choix opérés dans le domaine de la santé depuis 1960, étaient placée sous l’égide du ministre de la santé,  Oumar Ibrahim Touré.

 

C’était en présence de la représentante de l’organisation mondiale de la santé (OMS), du président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP), Dr. Nouhoum Coulibaly.

 

Selon  Dr. Coulibaly, depuis une décennie, chaque année, les journées de l’ordre des pharmaciens sont organisées. Ces journées offrent aux pharmaciens et acteurs de la santé et même au grand public une opportunité de formation, d’information et de sensibilisation sur des questions qui constituent des préoccupations majeures pour l’exercice de la pharmacie dans notre pays.

 

Ces journées ont permis aux participants de faire l’état des lieux de toutes les grandes réalisations, mais aussi des défis dans le domaine de la pharmacie au Mali, il y a cinquante ans. Il s’agissait également de faire connaître et reconnaître les pionniers et toutes ces femmes et tous ces hommes qui, par leur engagement, ont bâti cette profession et d’évoquer quelques perspectives à venir.

 

Quatre communications ont été développées au cours de ces journées pharmaceutiques du Cinquantenaire : «50 ans de pharmacie au Mali», «Soins pharmaceutiques», «50 ans de médecine traditionnelle au Mali» et «Recherche en santé au Mali». 

 

Selon Dr. Coulibaly, le programme d’activité des 50 ans de la pharmacie du Mali sera entre autre meublé par des conférences débats, des témoignages et rencontres professionnelles, des expositions, et une cérémonie de reconnaissance en l’honneur des pionniers de la pharmacie.

 

Dr. Nouhoum Coulibaly s’est par ailleurs réjoui des points engrangés dans le domaine de la pharmacie. «Si en 1960, le Mali ne comptait seulement que 4 pharmaciens appelés pharmaciens africains, aujourd’hui il en compte 900 bien diplômés. Si en 1960, seule la pharmacie populaire du Mali avec quelques succursales distribuait le médicament au public, aujourd’hui, il y en a plus de 400 officines privées réparties sur toute l’étendue du territoire national dont la moitié dans le District de Bamako», a-t-il expliqué.

 

Malgré ces avancées notables, reconnaît-il, des défis restent encore à relever. Il s’agit notamment du défi de l’assurance qualité des médicaments face à un secteur informel grandissant ; l’insuffisance dans le respect des textes réglementaires et l’inadéquation entre le flux à la faculté, ainsi que les opportunités d’emploi.

 

Se réjouissant du travail abattu par les pharmaciens du Mali depuis 1960, le ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré, les a encouragés à redoubler d’ardeur afin que les cinquante années à venir soient encore couronnées de beaucoup plus de succès.

 
Vendredi, 30 Juillet 2010 17:30     Envoyer
PREMIÈRE ÉDITION DE MISS MALI USA:Aminata Sanogo sacrée reine de beauté

La nouvelle reine de la beauté malienne des USA est désormais connue. Elle se nomme Mlle Aminata Sanogo. Elle a été désignée par le jury à l'issue de la finale du concours Miss Mali USA 2010 qui s'est déroulée   à   New York.

 

Cette première édition de la beauté malienne des USA a tenu toutes ses promesses. Elles étaient neuf candidates venues de plusieurs villes, dont Philadelphie, Chicago et New York, à rivaliser pour conquérir cette première couronne. Cet événement a été rehaussé par la présence de Mme Traoré Ami Diallo, 1er Conseiller de l'Ambassade du Mali auprès de l'ONU, de Mme Bèye Kady Sali des Nations -Unies, marraine de l'événement et le président du Conseil des Maliens des USA, Mamadou Kéïta Blaky. Cette initiative est l'œuvre de Madoussou productions et de l'Union des associations des femmes maliennes des Etats-Unis.

La finale de Miss Mali USA 2010 a séduit le public qui n'a pas hésité à

saluer par des acclamations et des cris de joie, à chaque passage des candidates.

Après plusieurs heures de compétition, meublées de suspense, le jury présidé par Mme Haïdara Awoye Touré de l'ambassade du Mali à Washington a élu la candidate de New York, Aminata Sa­nogo, 19 ans, étudiante en management et commerce, Miss Mali USA. Devenant ainsi la plus belle fille des maliennes des USA pour l'année.

 

La première dauphine s'appelle Oumou Théra, 22 ans. Elle est de Chicago. La deuxième dauphine, Kadidia Nana Kassé, 18 ans, vient de Philadelphie. Comme récom­pense, la miss a emporté un prix de 500 dollars contre 300 dollars pour la 1ère dauphi­ne et 200 dollars pour la 2ème dauphine. Aussi, la miss,  qui  a eu  beaucoup

d'autres cadeaux en nature, représentera la diaspora malienne d'Amérique à l'édition prochaine de l'élection

miss ORTM.

 

La soirée riche en sons et lumières avec des artistes tels que Tagani Sacko et Fanta Kouyaté, était animée par Adama Kouya­té de l'ORTM qui était aussi l'invité d'honneur de cette première édition.

 
Vendredi, 30 Juillet 2010 16:30     Envoyer
BOUSCULADES DEVANT LES OFFICIERS D'ETAT CIVIL DES MAIRIES DU DISTRICT:Des centaines de mariages précipités pour cause de ramadan

Se marier au courant du mois qui précède celui du ramadan est devenu un phénomène de société dans notre pays. Raison pour laquelle, comme les autres années, beaucoup de jeunes précipitent la célébration de leur mariage, à l'approche de ce mois béni. C'est ainsi que depuis quelques semâmes, les mairies et centres secondaires d'état civil sont pris d'assaut les samedis, dimanches et jeudis, jours préférés pour le mariage dans notre pays. Les nombreux cortèges de mariage sillonnent ainsi les rues de la capitale, perturbant la circulation, pendant que les monuments et espaces verts sont occupés par les mariés et leur suite, pour les besoins des photos de l'album-souvenir.

 

avant ces cortèges et séances de photos, les couples passent devant l'officier d'état civil, communément appelé "Monsieur le maire', pour officialiser leur union, conformément à la loi. C'est pourquoi, pour avoir une idée précise de l'engouement pour le mariage, en cette veille de ramadan, nous avons été obligés de faire le tour des mairies de Bamako, pour consulter les statistiques. Célébrer des mariages à cette période du calendrier musulman est une pratique ancrée dans les valeurs sociétales de notre pays. Pour les jeunes mariés, c'est l'occasion de débuter une nouvelle vie en ce mois béni. Pour d'autres, " il s'agit de trouver quelqu'un pour préparer la bouillie et autres repas de rupture du jeun ", nous a confié un nouveau marié, tout en sourire.

 

Au cours des mois de juin et juillet derniers, déclarations et célébrations de mariages alternent dans les centres d'état civil. Ainsi, au centre principal de Sogoninko en Commune VI, l'officier d'état civil a scellé environ 203 unions durant les deux mois. En commune V, on parle de 101 mariages, les officiers d'état civil officiaient encore des mariages à notre passage, ce jeudi matin. Dans la commune d'Abdel Kader Sidibé, c'est-à-dire en commune III, ont dénote quelques 86 mariages. Pour les semaines qui nous séparent encore du ramadan, plus d'une quarantaine de mariages sont programmés, au niveau de la mairie centrale. Par contre, en commune IV où c'est la délégation spéciale qui siège, le centre principal de Lafiabougou a enregistré 63 mariages au cours des deux derniers mois, 25 à Lafiabou­gou annexe et 23 à Djicoroni Para. En Commune II, chez Youssouf Coulibaly, les gens ne sont pas beaucoup bousculés cette année, la mairie centrale ne totalisant que 96 contre 123 pour l'année dernière.

 

Dans la commune de Madame le maire Konté Fatoumata Doumbia, commune I, même constat de baisse du nombre par rapport à l'année dernière : 117 cette année contre 208 en 2010. Là aussi, plusieurs couples attendent la dernière semaine pour venir devant l'officier d'état civil. Cela causera beaucoup de problèmes car la mairie sera bourrée de monde dans le cadre de la célébration d'une multitude de mariages en un seul jour.

 

C'est donc la commune VI qui vient en tête avec 203 mariages, suivie par la commune I avec 117 unions, la troisième place revient à la commune IV avec 111 mariages. Suivent les communes V, II et III avec respectivement, 101,96 et 86 mariages. Le total nous donne 513 mariages, chiffre largement en dessous de celui de l'année dernière, qui envoisinait 700 dans le district de Bamako. Mais selon les spécialistes, cette année, bon nombre de mariages ont été célébrés dans les mosquées, " cela suite à la campagne autour du Code des personnes et de la famille. Ces gens ont décidé d'aller dans les mosquées ". Cette affirmation de Moussa Kouyaté de Sabalibougou est soutenue par bon nombre de griots chargés des démarches pour sceller des mariages. A cela, il faut ajouter le fait que les jeunes sont en train de prendre conscience des dérapages dans les cérémonies et évitent ainsi le gaspillage. En effet, beaucoup ne veulent plus faire de tapage. Ils prennent leur femme aussitôt après le passage des parents devant l'Imam pour sceller le mariage et après le carême, ils passent devant le maire sans bruit.

 

D'autres groupes de jeunes nous ont fait savoir qu'ils préfèrent attendre la fin de l'année, espérant d'ici là une amélioration de leur situation car les temps sont durs. Ousmane Coulibaly de Banconi a d'ailleurs une idée assez originale : " Nous sommes à l'année du Cinquantenaire, au niveau de notre groupe, nous décidé de célébrer nos mariages pendant le mois de septembre. Le 22 septembre 2010, c'est un mercredi, le dimanche 26 septembre nous allons faire notre mariage, c'est ce qu'on appelle le mariage du Cinquantenaire. Nous n'avions rien à voir avec le gouvernement, c'est une décision de notre groupe ". Comme les membres du grin d'Ousmane Couliba­ly, d'autres jeunes veulent leur emboiter le pas en adoptant cette idée de mariage du Cinquantenaire, mais souhaitent l'implication du gouvernement. Ils ont décidé ainsi d'aller déposer une demande à la commission du Cinquantenaire pour proposer leur idée.

 

En tout cas, pour les musulmans, célébrer son mariage à la veille du ramadan est une très bonne chose. "C'est une pratique relativement récente même si d'aucuns la lient intimement à la religion musulmane, la faisant du coup remonter à la nuit des temps. Le Ramadan qui est le huitième mois du calendrier Hégirien, dénommé Chaabanne, dégage un parfum purificateur. Au milieu du mois de Chaaban­ne Allah (I) descend au premier ciel au coucher du soleil pour éten­dre sa miséricorde sur tous les croyants, ce mois est l'un des mois béni de Dieu, c'est pourquoi, beaucoup de musulmans conseillent à leur progéniture de se marier pendant ce mois, de préférence le 15è jour du Chaaban­ne ". Cette explication de l'imam de Banankabougou, corrobore celle du président du Haut Conseil Islamique, El Hadj Maha-moud Dicko, qui déplore le faite que " Le mois de Ramadan, est devenu pour la future ménagère une période d'apprentissage des tâches matrimoniales.

 

Ainsi les vieilles femmes qui n'avaient pas de filles, demandaient à leur future bru de leur prêter main forte dans la préparation des repas de rupture du jeun. Cette requête se fait suivant une règle conventuellement définie par les deux belles-familles. Mais depuis plus d'une décennie, la célébration des mariages la veille du carême a pris des proportions insoupçonnées ".

 

Malheureusement, regrette le leader religieux, 90 % de ces nouvelles mariées ne savent même pas faire bouillir de l'eau à plus forte raison préparer de la bouillie. Et dire qu'une grande partie des mariages sont faits sous la pression des parents. Conséquence : 50 % des nouvel­les mariées retournent chez leurs parents ", car on ne se marie plus que pour du plaisir corporel.

 


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