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Société
Lundi, 02 Août 2010 11:15     Envoyer
Les freins d’un camion remorque lâchent sur la côte de l’hôtel Olympe : 2 morts, 2 blessés, 6 véhicules endommagés

La journée d'hier ne constitue certainement pas un de ces dimanches de Bamako chantés par Amadou et Mariam, pour avoir endeuillé des familles, suite à l'accident qui s'est soldé par deux morts et deux blessés graves. Cela s'est produit au Quartier Mali, tout juste sous la passerelle réservée aux passagers. Un camion-remorque en provenance de l'aéroport et dont les freins ont lâché a entamé une course folle à partir de l'hôtel Olympe, ravageant tout sur son passage.

 

Hier dimanche vers 13heures, un camion-remorque en provenance de Dakar et immatriculé LG 3024 B, chargé de marchandises, a ôté la vie à deux des occupants d'une des six voitures qu'elle a violemment heurtées dans sa course folle. Ils avaient la malchance de se trouver la voiture 4x4 complètement écrabouillée et dont la carcasse gisait sous le poids du mastodonte. Deux autres personnes sont grièvement blessées et transportées d'urgence à l'hôpital par les secouristes de la protection civile.   

 

La police était obligée de quadriller rapidement le secteur pour permettre l'évacuation des victimes et des voitures réduites en carcasses tant le choc avec le mastodonte est des plus violents.

 

A l'heure où le ministère de l'Equipement et des transports s'investit à temps plein dans la lutte contre l'insécurité routière, cet accident doit sans doute relancer le débat sur la gestion des gros porteurs qui hantent les routes de notre capitale, semant la panique chez les populations.

En effet, l'on se demande bien si des contrôles rigoureux sont vraiment effectués sur ces gros porteurs parfois anormalement surchargés de marchandises au point d'altérer la bonne visibilité du conducteur au niveau du rétroviseur ou de ne pouvoir monter ou descendre correctement en abordant des côtes, à l'image des deux extrémités du Pont Fahd.

 

S'y ajoute que, bien des fois, ces camions ne se trouvent pas aptes à la circulation au vu de leur carcasse brinquebalante, leur moteur polluant l'atmosphère à cause de l'épaisse fumée noire que dégage leur pot d'échappement, entre autres irrégularités criardes. Nous osons espérer que pour la sécurité des personnes et des biens des mesures seront prises rapidement afin de mettre hors d'état de nuire une bonne partie de ce parc de camions, véritables bombes ambulantes.

 

L'on sait que le dimanche est un jour de mariage et le bilan pouvait être beaucoup plus lourd si jamais ce camion rencontrait sur son chemin l'un de ces longs cortèges de jeunes qui occupent anarchiquement la chaussée dans le cadre des festivités de mariage.

De toute façon, la balle est désormais dans le camp de la sécurité, chargée de nous délivrer de ces camaions indésirables, en procédant à des contrôles qui pourraient.

 A défaut d'arrêter la circulation de pareils mastodontes non conformes au plan technique, au moins diminuer leur fréquence sur nos routes, en particulier sur celles de la capitale. 

 
Lundi, 02 Août 2010 09:34     Envoyer
Journées pharmaceutiques du Cinquantenaire:Faire le bilan du chemin parcouru

Du 29 au 31 juillet derniers, l’hôtel Salam de Bamako  a abrité les journées pharmaceutiques du Cinquantenaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. La cérémonie d’ouverture de ces journées, dont l’objectif était de permettre à l’Ordre des pharmaciens du Mali de jeter un regard rétrospectif sur les grands choix opérés dans le domaine de la santé depuis 1960, étaient placée sous l’égide du ministre de la santé,  Oumar Ibrahim Touré.

 

C’était en présence de la représentante de l’organisation mondiale de la santé (OMS), du président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens (CNOP), Dr. Nouhoum Coulibaly.

 

Selon  Dr. Coulibaly, depuis une décennie, chaque année, les journées de l’ordre des pharmaciens sont organisées. Ces journées offrent aux pharmaciens et acteurs de la santé et même au grand public une opportunité de formation, d’information et de sensibilisation sur des questions qui constituent des préoccupations majeures pour l’exercice de la pharmacie dans notre pays.

 

Ces journées ont permis aux participants de faire l’état des lieux de toutes les grandes réalisations, mais aussi des défis dans le domaine de la pharmacie au Mali, il y a cinquante ans. Il s’agissait également de faire connaître et reconnaître les pionniers et toutes ces femmes et tous ces hommes qui, par leur engagement, ont bâti cette profession et d’évoquer quelques perspectives à venir.

 

Quatre communications ont été développées au cours de ces journées pharmaceutiques du Cinquantenaire : «50 ans de pharmacie au Mali», «Soins pharmaceutiques», «50 ans de médecine traditionnelle au Mali» et «Recherche en santé au Mali». 

 

Selon Dr. Coulibaly, le programme d’activité des 50 ans de la pharmacie du Mali sera entre autre meublé par des conférences débats, des témoignages et rencontres professionnelles, des expositions, et une cérémonie de reconnaissance en l’honneur des pionniers de la pharmacie.

 

Dr. Nouhoum Coulibaly s’est par ailleurs réjoui des points engrangés dans le domaine de la pharmacie. «Si en 1960, le Mali ne comptait seulement que 4 pharmaciens appelés pharmaciens africains, aujourd’hui il en compte 900 bien diplômés. Si en 1960, seule la pharmacie populaire du Mali avec quelques succursales distribuait le médicament au public, aujourd’hui, il y en a plus de 400 officines privées réparties sur toute l’étendue du territoire national dont la moitié dans le District de Bamako», a-t-il expliqué.

 

Malgré ces avancées notables, reconnaît-il, des défis restent encore à relever. Il s’agit notamment du défi de l’assurance qualité des médicaments face à un secteur informel grandissant ; l’insuffisance dans le respect des textes réglementaires et l’inadéquation entre le flux à la faculté, ainsi que les opportunités d’emploi.

 

Se réjouissant du travail abattu par les pharmaciens du Mali depuis 1960, le ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré, les a encouragés à redoubler d’ardeur afin que les cinquante années à venir soient encore couronnées de beaucoup plus de succès.

 
Vendredi, 30 Juillet 2010 17:30     Envoyer
PREMIÈRE ÉDITION DE MISS MALI USA:Aminata Sanogo sacrée reine de beauté

La nouvelle reine de la beauté malienne des USA est désormais connue. Elle se nomme Mlle Aminata Sanogo. Elle a été désignée par le jury à l'issue de la finale du concours Miss Mali USA 2010 qui s'est déroulée   à   New York.

 

Cette première édition de la beauté malienne des USA a tenu toutes ses promesses. Elles étaient neuf candidates venues de plusieurs villes, dont Philadelphie, Chicago et New York, à rivaliser pour conquérir cette première couronne. Cet événement a été rehaussé par la présence de Mme Traoré Ami Diallo, 1er Conseiller de l'Ambassade du Mali auprès de l'ONU, de Mme Bèye Kady Sali des Nations -Unies, marraine de l'événement et le président du Conseil des Maliens des USA, Mamadou Kéïta Blaky. Cette initiative est l'œuvre de Madoussou productions et de l'Union des associations des femmes maliennes des Etats-Unis.

La finale de Miss Mali USA 2010 a séduit le public qui n'a pas hésité à

saluer par des acclamations et des cris de joie, à chaque passage des candidates.

Après plusieurs heures de compétition, meublées de suspense, le jury présidé par Mme Haïdara Awoye Touré de l'ambassade du Mali à Washington a élu la candidate de New York, Aminata Sa­nogo, 19 ans, étudiante en management et commerce, Miss Mali USA. Devenant ainsi la plus belle fille des maliennes des USA pour l'année.

 

La première dauphine s'appelle Oumou Théra, 22 ans. Elle est de Chicago. La deuxième dauphine, Kadidia Nana Kassé, 18 ans, vient de Philadelphie. Comme récom­pense, la miss a emporté un prix de 500 dollars contre 300 dollars pour la 1ère dauphi­ne et 200 dollars pour la 2ème dauphine. Aussi, la miss,  qui  a eu  beaucoup

d'autres cadeaux en nature, représentera la diaspora malienne d'Amérique à l'édition prochaine de l'élection

miss ORTM.

 

La soirée riche en sons et lumières avec des artistes tels que Tagani Sacko et Fanta Kouyaté, était animée par Adama Kouya­té de l'ORTM qui était aussi l'invité d'honneur de cette première édition.

 
Vendredi, 30 Juillet 2010 16:30     Envoyer
BOUSCULADES DEVANT LES OFFICIERS D'ETAT CIVIL DES MAIRIES DU DISTRICT:Des centaines de mariages précipités pour cause de ramadan

Se marier au courant du mois qui précède celui du ramadan est devenu un phénomène de société dans notre pays. Raison pour laquelle, comme les autres années, beaucoup de jeunes précipitent la célébration de leur mariage, à l'approche de ce mois béni. C'est ainsi que depuis quelques semâmes, les mairies et centres secondaires d'état civil sont pris d'assaut les samedis, dimanches et jeudis, jours préférés pour le mariage dans notre pays. Les nombreux cortèges de mariage sillonnent ainsi les rues de la capitale, perturbant la circulation, pendant que les monuments et espaces verts sont occupés par les mariés et leur suite, pour les besoins des photos de l'album-souvenir.

 

avant ces cortèges et séances de photos, les couples passent devant l'officier d'état civil, communément appelé "Monsieur le maire', pour officialiser leur union, conformément à la loi. C'est pourquoi, pour avoir une idée précise de l'engouement pour le mariage, en cette veille de ramadan, nous avons été obligés de faire le tour des mairies de Bamako, pour consulter les statistiques. Célébrer des mariages à cette période du calendrier musulman est une pratique ancrée dans les valeurs sociétales de notre pays. Pour les jeunes mariés, c'est l'occasion de débuter une nouvelle vie en ce mois béni. Pour d'autres, " il s'agit de trouver quelqu'un pour préparer la bouillie et autres repas de rupture du jeun ", nous a confié un nouveau marié, tout en sourire.

 

Au cours des mois de juin et juillet derniers, déclarations et célébrations de mariages alternent dans les centres d'état civil. Ainsi, au centre principal de Sogoninko en Commune VI, l'officier d'état civil a scellé environ 203 unions durant les deux mois. En commune V, on parle de 101 mariages, les officiers d'état civil officiaient encore des mariages à notre passage, ce jeudi matin. Dans la commune d'Abdel Kader Sidibé, c'est-à-dire en commune III, ont dénote quelques 86 mariages. Pour les semaines qui nous séparent encore du ramadan, plus d'une quarantaine de mariages sont programmés, au niveau de la mairie centrale. Par contre, en commune IV où c'est la délégation spéciale qui siège, le centre principal de Lafiabougou a enregistré 63 mariages au cours des deux derniers mois, 25 à Lafiabou­gou annexe et 23 à Djicoroni Para. En Commune II, chez Youssouf Coulibaly, les gens ne sont pas beaucoup bousculés cette année, la mairie centrale ne totalisant que 96 contre 123 pour l'année dernière.

 

Dans la commune de Madame le maire Konté Fatoumata Doumbia, commune I, même constat de baisse du nombre par rapport à l'année dernière : 117 cette année contre 208 en 2010. Là aussi, plusieurs couples attendent la dernière semaine pour venir devant l'officier d'état civil. Cela causera beaucoup de problèmes car la mairie sera bourrée de monde dans le cadre de la célébration d'une multitude de mariages en un seul jour.

 

C'est donc la commune VI qui vient en tête avec 203 mariages, suivie par la commune I avec 117 unions, la troisième place revient à la commune IV avec 111 mariages. Suivent les communes V, II et III avec respectivement, 101,96 et 86 mariages. Le total nous donne 513 mariages, chiffre largement en dessous de celui de l'année dernière, qui envoisinait 700 dans le district de Bamako. Mais selon les spécialistes, cette année, bon nombre de mariages ont été célébrés dans les mosquées, " cela suite à la campagne autour du Code des personnes et de la famille. Ces gens ont décidé d'aller dans les mosquées ". Cette affirmation de Moussa Kouyaté de Sabalibougou est soutenue par bon nombre de griots chargés des démarches pour sceller des mariages. A cela, il faut ajouter le fait que les jeunes sont en train de prendre conscience des dérapages dans les cérémonies et évitent ainsi le gaspillage. En effet, beaucoup ne veulent plus faire de tapage. Ils prennent leur femme aussitôt après le passage des parents devant l'Imam pour sceller le mariage et après le carême, ils passent devant le maire sans bruit.

 

D'autres groupes de jeunes nous ont fait savoir qu'ils préfèrent attendre la fin de l'année, espérant d'ici là une amélioration de leur situation car les temps sont durs. Ousmane Coulibaly de Banconi a d'ailleurs une idée assez originale : " Nous sommes à l'année du Cinquantenaire, au niveau de notre groupe, nous décidé de célébrer nos mariages pendant le mois de septembre. Le 22 septembre 2010, c'est un mercredi, le dimanche 26 septembre nous allons faire notre mariage, c'est ce qu'on appelle le mariage du Cinquantenaire. Nous n'avions rien à voir avec le gouvernement, c'est une décision de notre groupe ". Comme les membres du grin d'Ousmane Couliba­ly, d'autres jeunes veulent leur emboiter le pas en adoptant cette idée de mariage du Cinquantenaire, mais souhaitent l'implication du gouvernement. Ils ont décidé ainsi d'aller déposer une demande à la commission du Cinquantenaire pour proposer leur idée.

 

En tout cas, pour les musulmans, célébrer son mariage à la veille du ramadan est une très bonne chose. "C'est une pratique relativement récente même si d'aucuns la lient intimement à la religion musulmane, la faisant du coup remonter à la nuit des temps. Le Ramadan qui est le huitième mois du calendrier Hégirien, dénommé Chaabanne, dégage un parfum purificateur. Au milieu du mois de Chaaban­ne Allah (I) descend au premier ciel au coucher du soleil pour éten­dre sa miséricorde sur tous les croyants, ce mois est l'un des mois béni de Dieu, c'est pourquoi, beaucoup de musulmans conseillent à leur progéniture de se marier pendant ce mois, de préférence le 15è jour du Chaaban­ne ". Cette explication de l'imam de Banankabougou, corrobore celle du président du Haut Conseil Islamique, El Hadj Maha-moud Dicko, qui déplore le faite que " Le mois de Ramadan, est devenu pour la future ménagère une période d'apprentissage des tâches matrimoniales.

 

Ainsi les vieilles femmes qui n'avaient pas de filles, demandaient à leur future bru de leur prêter main forte dans la préparation des repas de rupture du jeun. Cette requête se fait suivant une règle conventuellement définie par les deux belles-familles. Mais depuis plus d'une décennie, la célébration des mariages la veille du carême a pris des proportions insoupçonnées ".

 

Malheureusement, regrette le leader religieux, 90 % de ces nouvelles mariées ne savent même pas faire bouillir de l'eau à plus forte raison préparer de la bouillie. Et dire qu'une grande partie des mariages sont faits sous la pression des parents. Conséquence : 50 % des nouvel­les mariées retournent chez leurs parents ", car on ne se marie plus que pour du plaisir corporel.

 
Vendredi, 30 Juillet 2010 08:25     Envoyer
Journées du Corridor Dakar-Bamako:Les Opérateurs économiques maliens à l’assaut du port autonome de Dakar

Plus de cinquante ans après l’éclatement de l’éphémère fédération du Mali, les Maliens ont signé leur retour en force au Sénégal les 26 et 27 juillet derniers. C’était à l’occasion des journées portes ouvertes des Entrepôts Maliens au Sénégal dont la première édition s’est tenue la semaine dernière.

Si en 1959, les acteurs politiques des deux pays c’est-à-dire les Léopold Sédar Senghor, Mamadou Dia (côté Sénégalais) et Modibo Kéïta, général Soumaré (côté malien) n’ont pas pu s’entendre sur l’orientation politique à donner à la Fédération du Mali, les opérateurs économiques maliens, sous l’impulsion de Ahmed Diane Séméga, ministre de l’Equipement et des Transports, viennent de magnifier de fort belle manière l’excellence des relations entre le Sénégal et le Mali, deux pays frères, unis non seulement par l’histoire et la géographie, mais aussi par une solidarité maritime et commerciale exemplaire.

Comment tout un bataillon d’opérateurs économiques du Mali a pu débarquer ainsi facilement au port autonome de Dakar ? La raison est tout simple : le Mali, pays de l’hinterland n’ayant aucun débouché sur la mer est obligé de passer par les pays côtiers pour ses besoins d’approvisionnement. De 2002 à 2009,  par exemple, les échanges cernés sur le corridor terrestre par les Entrepôts du Mali au Sénégal sont passés de 526 000 à 1 621 000 tonnes de frêts. Les autres corridors aussi comme l’axe Bamako-Abidjan, Bamako-Ouaga-Lomé, Bamako-Conakry, Bamako-Cotonou, Bamako Nouaktchott ou Bamako-Gambie ne sont pas en reste.

Tous ces ports voisins courtisent assidûment le Mali pour avoir le monopôle de ses millions de tonnes de frets. Pays continental, confronté aux difficultés d’approvisionnement, les opérateurs économiques maliens sont parfois victimes de toutes sortes de publicité mensongère de la part de ces pays qui ont accès à la mer.

C’est pour renverser cette tendance que le ministère de l’Equipement et des Transports, en charge de l’application de la politique de désenclavement intérieur et extérieur du Mali, a décidé d’adopter une nouvelle approche. Ladite approche consiste à organiser des journées portes ouvertes sur tous les ports voisins qui desservent le Mali. En clair, au lieu que ces ports viennent faire leur promotion au Mali, ce sont les opérateurs économiques maliens qui iront désormais dans les ports pour faire connaître leurs préoccupations.

Les journées portes ouvertes sur le corridor Dakar-Bamako entrent dans ce cadre. Ces journées qui avaient pour objectif de faire connaître le rôle central des Entrepôts Maliens au Sénégal ; de faire mieux connaître le port autonome de Dakar (PAD) et les avantages accordés au trafic malien ; de mettre en relation directe les opérateurs maliens, les administrations, les entreprises et tous les acteurs de la communauté portuaire pour des opportunités d’affaire ont dépassé toutes les attentes.

En plus des chargeurs maliens qui ont participé pleinement et activement à ces journées, tous les acteurs et partenaires du monde maritime étaient au rendez-vous. Sans compter l’aval des hautes autorités des deux pays représentées respectivement par Ahmed Diane Séméga, ministre malien de l’Equipement et des Transports et Khouraïchi Thiam, ministre sénégalais de l’Economie maritime.

Lors de la cérémonie de lancement des journées portes ouvertes qui a eu lieu le lundi, 26 juillet 2010 à Bel Air siège de la Direction des EMASE situé au km 4,5 Bd du centenaire à Dakar, Ousmane Aly Touré, Directeur général des EMASE fera savoir que ces journées se veulent un cadre d’échanges, de partage et de raffermissement des relations multiformes qu’entretiennent nos deux pays. Selon lui, elles traduisent également la volonté des plus hautes autorités à accompagner le dynamisme et le professionnalisme des acteurs animant le secteur.

«Il s’agit également d’optimiser le potentiel de ce corridor nourri de la sève du port autonome de Dakar et dont les opérateurs et la communauté portuaire constituent les principaux acteurs»,  dira-t-il tout en ajoutant que le bond qualitatif opéré ces dernières années au niveau des investissements constitue un gage certain de réussite.

Il faut rappeler que les Entrepôts Maliens au Sénégal sont présents au Sénégal depuis 1963. Il est le fruit du tout premier accord relatif au transport maritime. Aujourd’hui, les Entrepôts Maliens représentent un modèle de coopération Sud-Sud mutuellement avantageuse, permettant d’une part au Mali d’utiliser les installations portuaires du Sénégal et d’autre part au Sénégal d’user des débouchés des pays de l’hinterland.

Pour le Directeur du Port Autonome de Dakar, Bara Sady, l’organisation des journées portes ouvertes des Entrepôts Maliens au Sénégal, les 26 et 27 juillet 2010 constitue un fait majeur et une occasion solennelle pour magnifier à bien des égards les bonnes relations socio-économiques entre le Sénégal et le Mali. Selon lui, l’organisation de ces journées, au-delà de ses nobles objectifs, commémore l’amitié séculaire Sénégalo-malienne.

Quant au ministre Sénégalais de l’Economie Maritime, Khouraïchi Thiam, il fera savoir que ces journées portes ouvertes qui coïncident avec la célébration du cinquantenaire de l’occasion à la souveraineté internationale de nos deux pays sont une bonne opportunité de raffermir les liens séculaires existant entre le Mali et le Sénégal. Compte tenu du fait qu’ils constituent un même peuple, partagent les mêmes traditions et oeuvrent inlassablement pour une intégration sous-régionale mutuellement bénéfique, le ministre Khouraïchi Thiam a invité les deux parties à sceller un pacte de confiance et d’excellence pour accompagner la dynamique qui s’est créée autour d’un objectif commun : rendre le corridor Dakar-Bamako compétitif.

Il exhorta en outre le Directeur général du port à renforcer les efforts consentis pour créer les synergies indispensables au développement des activités économiques des opérateurs maliens qui ont choisi de leur faire confiance pour leurs opérations pré et post  acheminement.

Pour Ahmed Diane Séméga, ministre de l’Equipement et des Transports, ces journées portes ouvertes constituent non seulement un cadre privilégié d’échanges, mais traduit également la volonté politique à œuvrer au renforcement et à la diversification des relations de coopération entre nos deux pays liés par l’histoire, la géographie et la culture. «A l’heure de l’intégration socio-économique, cet espace d’échanges et de concertations s’apprécie aussi en terme d’accompagnement du dynamisme enregistré aussi bien au niveau des statistiques qu’au niveau des réalisations en cours dans le domaine des infrastructures autour des corridors communautaires»,  fera-t-il savoir.

Le ministre Ahmed Diane Séméga invita aussi les opérateurs économiques maliens qui ont fait le déplacement en masse et le port autonome de Dakar «à mettre à profit l’opportunité offerte par ces journées pour sceller des partenariats mutuellement avantageux et faire de Dakar le hub d’approvisionnement du Mali». Selon lui, ces partenariats sont d’autant nécessaires que Dakar est au carrefour des océans et Bamako au carrefour des routes.

 
Mardi, 27 Juillet 2010 09:30     Envoyer
Pénurie d’eau au Point G : L’EDM s’explique

Pour en savoir davantage sur les raisons de la pénurie d'eau à l'hôpital du Point G, nous avons approché M. Thiona Mathieu, directeur de la Communication d'EDM-SA qui a accepté de nous fournir des explications à propos.

« Avant d'aborder le vif du sujet, je tiens à présenter les excuses de l'EDM-SA à tous ses abonnés pour les désagréments de ces derniers temps.

Je vous rappelle aussi, qu'il n'y a pas que les quartiers de Point G qui souffrent de ces fortes perturbations.

Le Point G sous entend l'hôpital. C'est une zone sensible, et, à EDM SA, nous avons conscience qu'il faut agir très vite. C'est pourquoi, une équipe a été désignée et dédiée pour résoudre le plus rapidement possible le problème.

Ces perturbations d'eau au niveau du Point G sont dues en fait à deux choses.

Premièrement : avec les grandes tornades par ces temps, il y a eu des coupures d'électricité. Et, comme nos fils électriques sont aériens, il y a eu des dégâts consécutifs à ces tornades.

Cela a naturellement perturbé le fonctionnement de nos stations d'eau qui dépendent de l'électricité.

Quant au deuxième facteur, il s'explique par le fait qu'en ce début d'hivernage, l'eau du fleuve est très difficile à traiter. Parce qu'elle contient énormément de saletés.

Or, notre principale  source d'approvisionnement, c'est ce même fleuve : le Niger.

Pour nous à EDM SA, l'eau potable, c'est de l'eau bien traitée. Ce qui sous entend que, quand elle est sale, son traitement prend  beaucoup de temps et impose de la vigilance. Or, la santé de nos clients et des consommateurs de l'eau que nous produisons en dépend.

Ces deux facteurs conjugués ont donc joué sur la production et la distribution de l'eau à Bamako.

Cette perturbation au niveau du Point G est également due  à des difficultés  de remplissage  de la station de reprise de Missira qui alimente notamment l'hôpital du Point G. 

Il est à noter aussi que, malgré l'hivernage qui s'installe, les besoins en eau n'ont pas baissé.

Aussi, il faut le reconnaître, nous sommes en déficit en matière de production d'eau, la demande dépassant l'offre, malgré nos efforts.

A noter également que la capacité de production de l'EDM-SA pour Bamako et Kati est de 180 000 m 3 contre une demande de 200 000 m3.

Pour palier le problème, le gouvernement malien s'atèle à réunir les conditions de financement de la station de Kabala.

En outre, les services techniques de l'EDM sont à l'œuvre pour que les choses s'améliorent très rapidement, notamment au niveau de l'hôpital Point G où,  des dispositions ont été prises avec l'appui des autorités de cet hôpital qui, à n'en pas douter, méritent d'être remerciées pour leur franche collaboration.

Nous ne pouvons nullement sevrer un hôpital, ni même nos populations d'eau courante.  L'EDM SA est une entreprise responsable.

Mais, en attendant, de trouver urgemment des solutions à la situation au Point G, évitons le gaspillage, faisons un effort d'économie d'eau et d'électricité.

Il est à retenir également que le fleuve Niger est un don de Dieu au Mali. Pour cela, nous devons le sauvegarder, c'est-à-dire, éviter de la polluer. Ce devoir nous incombe à tous. »

Propos recueillis par  

 
Lundi, 26 Juillet 2010 14:12     Envoyer
Secret de femme:Comment se faire belle le jour du mariage ?

Le jour de mariage représente un  événement important dans la vie d'un individu, surtout pour une jeune fille. Chaque mariée désire paraître la plus belle lors de la célébration du mariage. Afin d'éviter de se retrouver dans des conditions non souhaitables, il est préférable que la jeune mariée choisisse sa toilette et son maquillage.

A l'annonce d'une date pour la cérémonie de mariage, beaucoup de futures mariées se mettent à utiliser des produits pour paraître plus belles. Parmi ces produits, leurs choix se portent souvent sur les produits dépigmentants, tels que les «trois jours avant mon mariage», «oxygène» et bien d'autres produits censer blanchir son utilisatrice en un laps de temps. Une pratique qui conduit des couples à la mésentente.  En effet, le partenaire se retrouve avec une fiancée qui ne ressemble pas à la femme dont il a demandé la main. D'autre part, beaucoup de nouvelles mariées veulent se faire habiller, coiffer et maquiller par la personne qui aurait habillé une voisine ou une copine le jour de son mariage. Ce qui n'est pas un mal en soi. Seulement, il est important de prendre en considération son physique, la forme de ses traits, c'est-à-dire ce qui  relève sa beauté le jour de son mariage.

Une autre pratique, le jour du mariage, est que le partenaire veut voir sa fiancée  rayonnante, belle et fraîche. Malheureusement,  certaines coiffeuses qui habillent la mariée lui mettent trop (fards, eye-liner) et utilisent des couleurs vives et fortes. Ce qui transforme le visage  de beaucoup de jeunes mariées. Raison pour laquelle il est mieux que le jour du mariage, la  candeur, la sensualité de la mariée soit relevée au lieu de lui donner l'air d'une vampire ou d'une star provocatrice.

Il est également conseillé de bien se reposer durant la semaine précédant la

cérémonie de mariage afin de réussir son maquillage le jour J. Pour garder sa fraîcheur le jour de la cérémonie, la mariée peut laisser reposer son visage de tout maquillage les jours précédant la cérémonie. Ce qui lui donnera plus de tonus le jour J. La jeune mariée peut notamment se faire des gommages du corps et du visage à base de produits cosmétiques ou de produits naturels (concombre, tomate ou kaolin etc.).

La tendance actuelle de beaucoup de jeunes dames est de se faire poser des faux  cils et des faux ongles pour la cérémonie civile, qu'elles se feront enlever le soir afin de suivre le rituel traditionnel. Ces jeunes mariées se retrouvent alors avec les yeux bouffis et rougis en voulant enlever de force leurs faux  cils et leur tissage. Chose qui leur enlève toute beauté et les alaîdit  le visage.  

Aussi est-il préférable de choisir des tons et couleurs qui cadrent avec son  teint pour paraître belle le jour de la cérémonie. Tout comme il est bien  d'essayer au préalable sa tenue, ses chaussures avant afin de ne souffrir d'aucun malaise durant la cérémonie.

 
Lundi, 26 Juillet 2010 08:48     Envoyer
Carrière industrielle de Mountougoula:Un site de valorisation des matériaux de construction locaux

Le  ministère de Mines ne cesse d’organiser des événements placés sous le signe du cinquantenaire: journée portes ouvertes, conférence débats, etc. La visite de la carrière industrielle de Mountougoula (à quelques kilomètres de Bamako) exploitée par la société Socarco, le 24 juillet 2010, par le  ministre des Mines, Aboubacar Traoré, en est une parfaite illustration. Le premier responsable du département des Mines était accompagné pour la circonstance par ses homologues de l’emploi et de la formation professionnelle, Ibrahima N’Diaye, du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme, Mme Gakou Salimata Fofana, des ambassadeurs du Ghana et de l’Afrique du Sud, ainsi que les autorités politiques et administratives de la Région de Koulikoro.

En effet, cette visite a été introduite comme élément du programme du cinquantenaire lors d’une rencontre par le département des Mines avec ses partenaires. Elle s’inscrit, du point de vue du ministre des Mines, en droite ligne de la diversification, de la valorisation des matériaux de construction locaux, l’emploi des jeunes.

Le choix du site n’a pas été fait au hasard. Tout simplement les professionnels du secteur des carrières ont fait comprendre aux responsables du département des Mines que les carrières c’est le génie civil; la construction de routes, de maisons, de ponts, d’échangeurs etc.

«Surtout qu’actuellement Bamako est à l’heure des grands travaux qui concernent: l’aménagement des berges du fleuve Niger ; le réaménagement de l’aéroport de Bamako Sénou ; la construction d’une cité administrative à Djikoroni la réalisation d’un échangeur multiple sur le pont Fad; la construction d’un troisième pont etc.», a fait savoir le ministre des mines. Des chantiers aux dires  d’Aboubacar Traoré qui réclament obligatoirement des matériaux de construction en très grande quantité, de bonne qualité et qui pourraient être fournis dans un laps de temps.

Ces diverses exigences pour lui ne peuvent être satisfaites que grâce à des carrières industrielles très performantes comme celle de Socarco. Pour terminer, il a souligné qu’avec la relecture du code minier en cours, il est important que le volet des carrières soit fortement concerné.

Le délégué du conseil d’administration de Socarco, Hansjorg Graber, a axé son intervention sur la carrière. Pour lui, Socarco Mali Sarl est une société de droit malien, créée le 3 octobre 2003 et enregistré sous le numéro Mbko 2003 B 2621 au registre du commerce et du crédit mobilier, au capital social de 100 000 000 Fcfa. Elle exploite sous toutes ses formes du sable, du gravier, du bloc, d’enrochement, soit en général toutes substances minières rentrant dans la classe des carrières.

De plus, elle met en valeur et exploite aussi des sites de carrières pour ses propres besoins ou pour des chantiers ponctuels de tiers. Socarco Mali Sarl est une société du groupe SIAG (Société ivoirienne abidjanaise de granit), société Ivoiro-Suisse abidjanaise de granit  Sa, à Abidjan, Côte d’Ivoire. Siag possède également des filiales au Bénin et au Burkina Faso. Socarco Mali emploi près de 100 personnes venant toutes de la commune rurale de Mountougoula. Le Maire de la commune, Daouda Diarra, a fait savoir que l’installation de ce chantier vient à point nommé, car elle lutte contre le chômage dans la zone. Mais il a invité les autorités à faire en sorte que leur voie soit goudronnée et que le village soit accessible au réseau téléphonique.

 
Vendredi, 23 Juillet 2010 12:38     Envoyer
Le panier de la ménagère:Les prix des denrées de première nécessité diffèrent selon les marchés

A Bamako, les prix des denrées de première nécessité varient selon les marchés. Selon les commerçants, cela est dû à la façon dont chacun d'entre eux accède aux produits. Mais les céréales sont les plus exposés à cette différence de prix. C'est le principal constat effectué cette semaine par notre équipe partie s'enquérir des tendances du marché, notamment en jetant un coup d'œil sur le panier de la ménagère.

 

Au marché de Djélibougou, le kilogramme de viande est vendu à 1600 kg, sans os à 2000 FCFA. Dans la boutique de Mady Djarisso, le kg de sucre est à 550 FCFA, le litre d'huile à 750 FCFA, le kg de farine à 375 FCFA.

 

Dans le même marché, le kg de riz varie entre 300 et 400 FCFA, le fonio est proposé à 450 FCFA, le haricot à 350 FFA, le maïs, sorgho et le petit mil à 200 CFA le kilogramme.

 

Au marché de Médine, le kg d'oignon est vendu à 600F, le riz varie entre 325 FCFA et 400 FCFA, le haricot se vend à 375 FCFA, le maïs à 225 FCFA, le sorgho à 250 FCFA, le petit mil à 250 FCA et le fonio à 500 FCFA.

 

Au marché de Hamdallaye, le litre d'huile est à 750 FCFA, le sucre à 550 FCFA le kg, le kg de viande, quant à lui, est vendu à 1600 et s'il est sans os, à 2000 FCFA.

 

Dans ce même marché, au kiosque de Bakary Doumbia, le kg de fonio est à 500 FCFA, le maïs à 175 FCFA, celui pilé à 250 FCFA, le sorgho à 175 FCFA, celui non pilé à 250 FCFA, le petit mil à 175 FCFA le kg, celui non pilé à 250 FCFA.

 

Dans la boutique de Moussa Kéïta alias Boufa, au marché de Lafiabougou, le kg du riz connaît une variation importante, selon le type de riz : 310 - 315 - 325 - 340 et 365 FCFA. Le petit mil, le sorgho et le maïs sont proposés à 175 FCFA le kg, contre 240 FCFA pour ces mêmes denrées pilées. Quant au haricot très prisé à Bamako, la  première qualité est à 340 FCFA et la deuxième à 290 FCFA. La farine, de son côté, est vendue sur ce marché à 335 FCFA.

 

Dans ces différents marchés, la remarque est que les prix de la viande sont les mêmes.  Seuls ceux des céréales connaissent des variations d'un marché à un autre.

 

 
Vendredi, 23 Juillet 2010 10:45     Envoyer
DEF 2010:Des résultats épouvantables

Après plusieurs semaines d'attente et de fausses alertes, les résultats du diplôme d'études fondamentales (DEF), session de 2010, sont enfin tombés hier mercredi avec un taux de réussite national tombé à 32% contre  64% l'année dernière. C'est l'académie de San qui a une fois de plus enregistré le plus bas taux de succès avec seulement 11% de taux d'admission alors que celle de Mopti caracole en tête avec 99%.

 

Comme redoutée depuis la réintégration de nouvelles matières, la session 2010 de l'examen du diplôme d'études fondamentales  présente le taux d'admission le plus bas des dix dernières années. Alors que la moyenne nationale d'admission était de 64% l'année dernière, on est retombé cette année à 32,89% avec des taux totalement catastrophiques dans certaines localités. Dans cette catégorie de cancres absolus, l'académie de San a battu tous les records avec un taux de réussite ridicule de 11%.

 

Dans ce marasme, certaines académies sont quand même parvenues à tirer leurs épingles du jeu. Celle de Mopti fait office de crac national avec un taux de succès ahurissant de 99,13 %. Au moment où nous mettions sous presse le présent article les taux de réussite dans certaines académies se présentaient comme suit : Bamako : Rive droite : 15,07% ; Rive gauche : 61,05% ; Sikasso : 33,74% ; Koutiala : 37,12% ; Douentza : 20,52% ; Mopti : 99,13% ; San : 11, 59% ; Kita : 30,81% ; Koulikoro : 16,73% ; Tombouctou : 31,22% ; Gao : 59, 76%. A Bamako, le CAP de Bozola a des centres avec zéro admis. C'est le cas à Bougoula I, Bougoula zone industrielle, OPAM I, II, III, IV.

 

Ces résultats sont la suite logique d'un vaste programme des reformes enclenché par le Ministère de l'éducation, de l'alphabétisation et des langues nationales, à l'instar de tous les Etats membres de l'UEMOA. Les reformes ont consisté cette année à incorporer des matières comme histoire, géographie, sciences naturelles, Education civique et morale (ECM), EPS dans les épreuves du DEF. Soit un total d'environ 12 disciplines contre 7 pour les autres années. Si autrefois les notes de classe de ces matières étaient prises comme notes d'examen, cette année, les élèves ont eu à composer dans ces dites disciplines dans la salle d'examen. Or, il se trouve que certains établissements privés avaient même cessé de recruter des professeurs pour ces dites disciplines. Ils se contentaient de gonfler les notes de classe de leurs candidats dans les dites matières pour les envoyer aux académies. Mais cette année le candidat était amené à composer dans les 12 disciplines et obtenir la moyenne 10 pour passer. Ceux qui n'ont pu avoir que 9 comme moyenne générale dans la salle d'examen, leurs moyennes de classes y ont été ajoutées pour diviser par 3. Dans ces conditions ceux qui ont pu avoir 10 ont été déclarés admis. Au Ministère de l'éducation de l'alphabétisation et des langues nationales, on ne semble pas être bouleversé par ce taux quelque peu désastreux. On explique que certes le taux est faible, mais que c'est le meilleur DEF que le Mali ait organisé, et ceux qui sont admis sont vraiment méritants. Surtout que l'incorporation de ces nouvelles disciplines relève d'une recommandation du Forum national sur l'éducation, demandant à ce qu'on aille vers un DEF plus sélectif dans la perspective de la préparation de notre pays à l'uniformisation du baccalauréat que l'UEMOA s'apprête à faire. 

 

De crainte de ne pas prendre une décision unilatérale, explique-t-on au MEALN, tous les partenaires sociaux de l'école ont été associé à ces reformes, avec un vaste programme de communication à la clé.

 

C'est désormais avec la peur au ventre que les parents et les élèves attendent la proclamation des résultats du baccalauréat.

 


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