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Société
Mercredi, 30 Juin 2010 09:31     Envoyer
Filière bétail viande:L’étude du projet de la Boucherie moderne de Bamako validée

Dans le souci de générer des emplois et de contribuer  efficacement à la réduction de la pauvreté, le ministère de l'Emploi et de la formation professionnelle, à travers le Programme national d'action pour l'emploi en vue de réduire la pauvreté (PNA/ERP), a organisé, le lundi 28 juin 2010,  un atelier de validation de l'étude relative au projet de Boucherie moderne à Bamako.

Le PNA/ERP est un programme qui s'attèle  à la promotion des emplois de proximité, tant en milieu urbain qu'en milieu rural. C'est fort de cette mission qu'il a initié l'idée de lancement du projet de Boucherie moderne. La zone géographique concernée par ce projet est l'axe Bamako-Bougouni avec, comme point d'appui, la commune rurale de Sido qui a abrité le lancement des activités du projet. Cet atelier vient donc valider  l'étude qui a consacré le lancement du projet de Boucherie moderne à Bamako.

A travers ce projet, il s'agira, certes, de créer des emplois, mais aussi de mettre de la viande de qualité et à coût réduit à la disposition de la population du District de Bamako. Aussi, le projet ambitionne d'offrir un cadre sain et de qualité à l'activité de boucherie. Le projet permettra en plus d'atteindre une plus grande professionnalisation des bouchers en mettant l'accent sur certains aspects, notamment la formation ; la création d'emplois ; l'augmentation des revenus à travers la création d'un pôle économique ;  l'offre d'une meilleure qualité de viande et de produits dérivés.

Au terme du projet, 60 emplois durables seront créés ; les bouchers sélectionnés et formés seront régulièrement approvisionnés en viande ; et des entreprises de jeunes vétérinaires seront installés dans la zone du projet. D'autre part, le programme du projet s'adresse aux personnes de plus de 15 ans, sans distinction de sexe, issus des différents quartiers  périphériques de Bamako et ayant obtenu une formation préalable dans ce sens. A travers ce projet, il s'agit d'installer deux équipes de jeunes dans les six communes du District de Bamako.

L'ouverture des travaux de cet atelier était présidée par le secrétaire général du ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle, Abel Diarra, en présence du coordinateur du PNA/ERP. M. Diarra  a invité les participants à rester vigilants sur un certain nombre d'aspects : à savoir la définition et la synergie des rôles des acteurs (bouchers, commerçants de bétail, rôtisseurs, élus locaux, services techniques de l'Etat), le suivi évaluation et le mode de gestion. Les participants ont été tenus en haleine par le bureau d'études AGREBAT.

 
Mardi, 29 Juin 2010 11:07     Envoyer
GPAC:« N’importe qui ne doit plus créer une agence de communication au Mali », dixit Gilbert Maïga

Le Groupement professionnel des agences de communication du Mali (GPAC) a été porté sur les fonts baptismaux le samedi 26 juin dernier à l’Hôtel Azalaï Salam.

 

La cérémonie de lancement des activités de cette nouvelle structure affiliée au patronat malien, qui était  placée sous l’égide du ministre chargé des relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Mme Diabaté Fatoumata Guindo, avait  enregistré la présence du ministre délégué chargé du Budget, Lassiné Bouaré ; du secrétaire général du ministère de la Communication et des nouvelles technologies, Gilbert Maïga ; du président du bureau provisoire et non moins responsable de DFA communication  (Diop Fall Associés), Amadou Moustapha Diop ; et de plusieurs personnalités du monde de la communication.

 

La prolifération des agences de communication (plus de 200 répertoriées en quelques années seulement), nourrie par une absence totale de règles claires dans la délivrance d’agrément, crée, de nos jours, un climat d’insécurité et de méfiance envers la profession. Mais le constat, c’est qu’aujourd’hui, tout citoyen, de quelque profil ou niveau qu’il soit, peut créer une agence de communication. Aussi, le Regroupement professionnel des agences de communication du Mali (GPAC), dont le combat est la promotion et la protection des rôles, droits et responsabilités des vrais acteurs intervenant dans le secteur, s’est décidé à déclarer la guerre à ce phénomène inquiétant : une manière, pour le GPAC, d’inculquer aux responsables des agences un changement de mentalité et de comportement positif enfin de rehausser l’image des professionnels.

 

En effet, de nos jours, la communication est devenue transversale : on la trouve dans tous les domaines d’activités, dans les programmes politiques de développement des gouvernements, dans les plans stratégiques des entreprises, dans les programmes de sensibilisation des organisations de la société civile et des ONG...Au Mali, le secteur est dynamique et entreprenant, selon les spécialistes. Cependant, il faut craindre que l’engouement excessif autour de ce secteur tant convoité l’expose à des difficultés tant au niveau interne qu’externe. C’est pourquoi, lors de la 3ème journée de l’information de la communication qu’il a organisée, le GPAC a tiré la sonnette d’alarme sur l’importance d’une réorganisation de ce secteur.

 

A l’annonce de la création de cette association, le secrétaire général du ministère de la communication, Gilbert Maïga, l’a accueillie avec beaucoup de bonheur, car selon lui, cette création est la réponse à l’une des recommandations des 3ème journées de l’information et de la communication, à savoir : le besoin de reformes, d’un cadre juridique, législatif et réglementaire mieux ficelé pour la protection des professionnels des métiers de la communication, afin de combattre l’amateurisme et l’improvisation. Pour preuve de  garantie de l’accompagnement constat de son département à cette initiative M. Maïga a martelé que « n’importe qui ne doit plus créer une agence de communication au Mali ». 

 

La déclaration de création de cette association a été livrée par le porte-parole des agences de communication, Sidi  Dagnogo de « SPIRIT MC CANN ». Pour un premier départ, elle regroupe 20 adhérents  : AFRIPAGES ; Agence ELITE ; AMAP ; BINTHILY COM ; CREACOM ; COMMUNICANCES ; 2M CONSULTING ; DFA COM ; LEADER COM ; MASTER COM ; MEDIACOM ; MEDIA PLUS COM ; MOBILE EXPRESS ; NGONI ; PACT AFRIQUE ; PUBLISTAR ; STELLIS ; SUMA COM;  SPIRIT MC CANN ; TROPICOM. Ce regroupement dirigé par un bureau provisoire piloté par le boss du DFA COM, Amadou Moustapha Diop, s’est dit ouvert aux autres structures homologues, et son but est de défendre et représenter les agences de communication exerçant dans les domaines des communications institutionnelle, commerciale, événementielle, culturelle…

 
Mardi, 29 Juin 2010 09:19     Envoyer
Famille malienne:Quelles perspectives à l’orée du cinquantenaire ?

Depuis quelques décennies, la famille malienne a perdu plusieurs de ses repères avec comme corollaire une dégradation poussée des mœurs et une montée en puissance de l’orgueil et la suffisance. Retrouver ces valeurs sociétales traditionnelles et culturelles perdues à travers l’éveil de conscience, c’est l’objectif que se fixe le centre Djoliba en cette phase de célébration du cinquantenaire de notre pays.

Le lancement de ce programme  a eu lieu par une conférence-débat, le samedi 26 juin 2010, à son siège sur le thème « la famille malienne à l’orée du cinquantenaire : quelles valeurs perdues ? quelles valeurs à observer ?. La conférence était animée par le Dr. Mamadou Fanta Simaga qui avait à ses côtés le directeur général dudit centre, Jean de Dieu Dakouo. C’était sous la présidence du premier responsable du département en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Maїga Sina Damba. Cependant, il convient de rappeler que depuis quelques années, la société malienne est animée par le débat sur cette dépravation cruciale des valeurs sociétales traditionnelles et culturelles. Cette situation récurrente ne laisse indifférent aucun responsable soucieux du devenir de la jeunesse. Un phénomène qui nécessite une synergie des efforts depuis le plus haut sommet de l’Etat à la base c’est-à-dire la famille.

Pour son directeur général, Jean de Dieu Dakouo, tous les regards sont tournés vers le passé en  cette phase de célébration du cinquantenaire de l’accession à l’indépendance de notre pays. “Des regards pleins de reconnaissance des 50 ans passés ensemble mais aussi et surtout scruter l’avenir. Célébrer un cinquantenaire, c’est nous souvenir du passé, nous inspirer de nos racines pour mieux nous engager à dessiner et construire l’avenir : les 50 ans à venir“ a-t-il martelé.

Aujourd’hui, a ajouté le responsable du centre, Jean de Dieu Dakouo, le Mali tourne une page de son histoire  et une autre page pleine d’inconnues s’ouvre. Il s’agit de la route vers le deuxième cinquantenaire.

A ce titre, il a indiqué que le centre Djoliba a élaboré un programme de prospective qu’il souhaiterait mettre en œuvre avec l’accompagnement de bonnes volontés. Il s’agit, selon lui, de scruter l’avenir dans la perspective de bâtir une société de plus grand partage économique  et de plus libre expression politique dans laquelle peuvent s’épanouir les valeurs culturelles et spirituelles maliennes pour le bien de tous.

Le conférencier, Dr. Mamadou Fanta Simaga, a pour sa part soutenu que la société malienne, telle que conçue, souffre de nos jours de beaucoup de maux, notamment la dégradation poussée des mœurs et la montée  en puissance de l’orgueil et la suffisance. Selon lui, on assiste à des comportements déplorables de la jeunesse d’aujourd’hui qui n’étaient pas connus dans ce pays il y a seulement vingt (20) ans.  A cet effet, a-t-il dit, chaque nation du monde doit orienter ses valeurs et trouver la direction politique qui doit être construite à partir ses valeurs culturelles. Il a évoqué toute l’importance de la femme pour la famille et la charte de Kouroukanfouga dans la société traditionnelle malienne. Il s’agit, entre autres, de la tolérance dans la société, du respect et de l’acceptation de soi, de l’éducation à travers le respect des liens de sang, de mariage, de cousinage, de voisinage qui apportent l’humilité dans la société. Le responsable du département en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a, à son tour, expliqué que son département partage la même vision que le centre Djoliba. A ce propos, il a réaffirmé la disponibilité de son département à le soutenir dans ce combat noble.    

 
Lundi, 28 Juin 2010 09:11     Envoyer
Lutte contre l’exclusion:En juillet 2010, Bamako sera la capitale des personnes de petite taille

Dans sa stratégie de lutte contre l'exclusion et dans la démarche d'un plaidoyer pour une meilleure prise en compte de ses préoccupations, l'Association malienne des personnes de petite taille (AMPPT) sera sous les feux des projecteurs du 19 au 25 juillet 2010, à travers deux activités : un forum et une élection miss personne de petite taille de l'espace CEDEAO.

Kadiatou Barry, Présidente de l'AMPPT, accompagnée des membres de son bureau et en présence de Moctar Bah, Président de la Fédération malienne des personnes handicapées (FMAPH) et de Moulaye Diallo, représentant du Président de la Commission du cinquantenaire, a déclaré, au cours d'une conférence de presse, le 24 juin 2010, que son association à l'intention de faire de Bamako, dans la période du 19 au 25 juillet 2010, la capitale de CEDEAO des personnes de petite taille.

« Dans le cadre de l'objectif de notre association, nous avons programmé l'organisation d'un forum et d'un concours miss CEDEAO des personnes de petite taille », a-t-elle déclaré. Le forum dont le thème est « la politique de promotion et de développement des personnes de petite taille dans l'espace CEDEAO durant le cinquante dernières années », sera une très belle occasion pour faire l'état des lieux des politiques, voir les difficultés et les avancées dans les différents pays et proposer une harmonisation des stratégies pour le bonheur des personnes de petite taille. Mais, le forum doit aussi aboutir à la mise en place d'une fédération africaine des associations des personnes de petite taille.

Pour le forum, l'AMPPT attend beaucoup des participants qui viendront du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Sénégal, du Niger, du Cameroun, de la Guinée Conakry, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Libéria, de la Gambie et du Mali.

« La représentant de chaque pays sera accompagné par un journaliste du Réseau africain des journalistes pour la promotion des personnes handicapées », a précisé Kadiatou Barry. En ce qui concerne l'élection de la plus belle fille ou dame petite de taille de l'espace CEDEAO, elle aura lieu au cours d'un grand concert animé par des artistes maliens et placé sous la haute présidence de Amadou Toumani Touré, Président du Mali.

Cette soirée qui a pour marraine Mme Touré Lobbo Traoré, épouse du chef de l'Etat et Présidente de la Fondation pour l'enfance, va enregistrer la participation de 12 candidates du Mali et 7 autres qui viendront des pays de la sous-région.

 
Jeudi, 24 Juin 2010 13:09     Envoyer
Administration publique malienne:Le secteur évalue son efficacité

Dans l’optique d’un regard rétrospectif sur l’administration malienne de l’indépendance à nos jours, le ministère du travail, de la fonction publique et de la reforme de l’Etat a organisé une conférence débat, le 23 juin 2010, à la bibliothèque nationale.

Quel bilan pour les reformes engagées par les différentes régimes du pays ? C’est à cette question que s’est attelé à répondre Idrissa Maïga, commissaire adjoint au développement institutionnel, conférencier de la journée. Mais le ministère du travail, de la fonction publique et de la reforme de l’Etat estime que l’Etat, pour assurer sa survie, doit impérativement s’adapter au contexte de la globalisation et de la démocratisation par une réforme en profondeur de ses structures administratives, son organisation, ses procédures et sa communication avec les usagers.

Pour le secrétaire général du ministère, Abdrahamane Touré, la reforme de l’administration, objet du programme de développement institutionnel adopté par le gouvernement en juillet 2003, vise à “restaurer l’autorité et le crédit de l’Etat au moyen d’une administration moderne et transparente, proche du citoyen, qui donne une image d’efficacité et d’équité”. Chaque service est intimé d’élaborer un cadre organique définissant, entre autres, son effectif disponible et ses moyens.

Selon le conférencier Idrissa Maïga, les programmes d’ajustement structurel ont conduit le pays dans une impasse et le Mali démocratique s’est institué une volonté de reforme dictée par un cadre national d’actions. Les défis qui ont pour nom sous équipement chronique de l’administration, faiblesse de la qualité des ressources humaines et plus généralement la corruption, restent encore énormes. “Le citoyen pense que l’administration n’est pas à son service”, a martelé Idrissa Maïga.

Il faut souligner que la dite conférence débat entre dans le cadre de la commémoration du 23 juin, journée africaine de la fonction publique que notre pays vient de célébrer à l’instar d’autres pays africains.

Institutionnalisé, en 1994, par la conférence panafricaine des ministres de la fonction publique, tenue à Tanger au Maroc, la journée africaine de la fonction publique vise à traduire une volonté de restaurer l’image de la fonction publique sur le continent.

 
Jeudi, 24 Juin 2010 11:02     Envoyer
Maternité à moindre risque:Quel rôle pour les collectivités locales ?

Au Mali, une femme meurt toutes les 3 heures et 80 nouveau-nés rendent l’âme chaque jour. Le fait, conséquence d’une maternité à risque élevé, révèle une tragédie.

 «Il s’agit là d’une véritable hécatombe» reconnaît le ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré. En 2001, le pays avait un taux de 582 décès de femmes pour 100 000 naissances. Cette proportion s’est établie à l’issue de la quatrième enquête démographique et de santé (en 2006) à 462 décès de femme. En clair,  il est estimé encore qu’au Mali, une femme meurt toutes les 3 heures et 80 nouveau-nés rendent l’âme chaque jour.

Face au taux élevé de mortalité maternelle, le département de la santé a mis en place en 1994 un programme de périnatalité avec un volet organisation du système de référence/évacuation sanitaire. Initiative innovante pour la prise en charge des urgences obstétricales, le système de référence/évacuation comprend un dispositif de financement avec une caisse de solidarité et un système d’alerte et d’évacuation sanitaire avec les ambulances et les radios. En mai 2001, une rencontre des premières dames a eu lieu à Bamako pour définir un plan d’action dit “Vision 2010”. L’initiative avait pour ambition d’aider les pays à réduire de 50 % les mortalités maternelles et néonatales.

La sixième édition de la journée de la maternité à moindre risque s’est tenue le 22 juin 2010, au centre international des conférences de Bamako. Le thème de cette édition est le “renforcement du rôle et des responsabilités des collectivités locales dans le système de référence/évacuation”. Le gouvernement a fait de la question une priorité absolue. Des progrès ont été réalisés mais le défi reste encore énorme. La méthode se heurte aujourd’hui à un déficit de financement notamment au niveau des collectivités décentralisées.

La césarienne est déclarée gratuite. Mais le financement de la caisse de solidarité est basé sur un partage des coûts. Les associations de santé communautaires, les collectivités territoriales et locales ainsi que les parents du patient ont la responsabilité d’assurer les frais (y compris les indemnités du chauffeur de l’ambulance) liés au  transport du patient, la communication, certains frais de médicaments. Il est avéré que cette contribution des collectivités locales laisse à désirer. La participation des cercles est en moyenne de 12 %, celui des mairies est de 8 % et les ASACO ne cotisent qu’à  hauteur de 25 % de leur part.

 
Jeudi, 24 Juin 2010 10:16     Envoyer
Maternité à moindre risque:Quel rôle pour les collectivités locales ?

Au Mali, une femme meurt toutes les 3 heures et 80 nouveau-nés rendent l’âme chaque jour. Le fait, conséquence d’une maternité à risque élevé, révèle une tragédie.

 «Il s’agit là d’une véritable hécatombe» reconnaît le ministre de la santé, Oumar Ibrahim Touré. En 2001, le pays avait un taux de 582 décès de femmes pour 100 000 naissances. Cette proportion s’est établie à l’issue de la quatrième enquête démographique et de santé (en 2006) à 462 décès de femme. En clair,  il est estimé encore qu’au Mali, une femme meurt toutes les 3 heures et 80 nouveau-nés rendent l’âme chaque jour.

Face au taux élevé de mortalité maternelle, le département de la santé a mis en place en 1994 un programme de périnatalité avec un volet organisation du système de référence/évacuation sanitaire. Initiative innovante pour la prise en charge des urgences obstétricales, le système de référence/évacuation comprend un dispositif de financement avec une caisse de solidarité et un système d’alerte et d’évacuation sanitaire avec les ambulances et les radios. En mai 2001, une rencontre des premières dames a eu lieu à Bamako pour définir un plan d’action dit “Vision 2010”. L’initiative avait pour ambition d’aider les pays à réduire de 50 % les mortalités maternelles et néonatales.

La sixième édition de la journée de la maternité à moindre risque s’est tenue le 22 juin 2010, au centre international des conférences de Bamako. Le thème de cette édition est le “renforcement du rôle et des responsabilités des collectivités locales dans le système de référence/évacuation”. Le gouvernement a fait de la question une priorité absolue. Des progrès ont été réalisés mais le défi reste encore énorme. La méthode se heurte aujourd’hui à un déficit de financement notamment au niveau des collectivités décentralisées.

La césarienne est déclarée gratuite. Mais le financement de la caisse de solidarité est basé sur un partage des coûts. Les associations de santé communautaires, les collectivités territoriales et locales ainsi que les parents du patient ont la responsabilité d’assurer les frais (y compris les indemnités du chauffeur de l’ambulance) liés au  transport du patient, la communication, certains frais de médicaments. Il est avéré que cette contribution des collectivités locales laisse à désirer. La participation des cercles est en moyenne de 12 %, celui des mairies est de 8 % et les ASACO ne cotisent qu’à  hauteur de 25 % de leur part.

 
Mardi, 22 Juin 2010 12:14     Envoyer
Elévation de taxes à Koulikoro:Une grève généralisée des transports

 

Tout est  parti de la décision des autorités de la ville de Koulikoro de procéder à une majoration des taxes territoriales dont s’acquittaient les conducteurs de bennes de Bamako venant chercher le sable et dont la tentative de négociation des syndicats s’est butée à un niet catégorique des autorités locales qui ont adopté un radicalisme inflexible. Résultat : depuis le 1er juin, les conducteurs de bennes sont en grève ; et par solidarité professionnelle, les autres secteurs vont leur emboîter le pas ce matin.

A en croire les deux syndicats des conducteurs de bennes, le syndicat des transports de bennes (SYTRU -Mali, dont le secrétaire général est Siaka Diakité) et celui des conducteurs routiers de bennes au Mali (SYCOB, qui a pour secrétaire général, Modibo Denon Bah), la taxe territoriale normale que doit payer tout conducteur de benne à une commune est de 1000 FCFA par jour.

 

Mais les autorités de Koulikoro avaient imposé la somme de 2000 FCFA par jour à tous les conducteurs de bennes venant de Bamako pour chercher du sable dans la ville. Et cette majoration a été appliquée depuis la CAN 2002, ont-ils expliqué. A cela s’ajoute les 500 FCFA que les mêmes conducteurs payaient en guise de droit de sortie (c’est-à-dire à chaque chargement). Telles étaient conditions auxquelles les conducteurs de bennes venant de Bamako étaient soumis par les autorités de  Koulikoro. Jusqu’à ce 1er juin 2010 où la mairie, en complicité avec le préfet, a décidé de revoir les différents montants à la hausse. C’est ainsi que la taxe territoriale est passée de 2000 à 3000 FCFA ; et le droit de sortie, de 500 à 1000 FCFA.

 

Evidemment, ces nouvelles dispositions n’ont pas manqué de pousser les conducteurs de bennes à la révolte ; mais ils ont décidé d’inscrire leur démarche dans le sens du dialogue. C’est ce qui les a amenés à saisir le département de l’équipement et des transports, le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré, le gouverneur de la région de Koulikoro, Soungalo Bouaré, pour qu’une solution à l’amiable soit trouvée à la nouvelle donne.

 

Alors, le président du Conseil malien des transporteurs routiers a adressé des correspondances au ministre des transports, Ahmed Diane Séméga, et au gouverneur de Koulikoro, Soungalo Bouaré, pour leur faire part de sa préoccupation face aux nouvelles conditions que le maire de Koulikoro, Youssouf Papa Traoré, et le préfet, Mme Maïga Kadidiatou Maïga, imposent désormais aux conducteurs de bennes. Le lundi 14 juin, les deux syndicats des conducteurs de bennes ont également rencontré Mme le préfet : leurs négociations ont duré des heures, sans succès. Le département des transports a même eu à saisir le ministre de l’administration territoriale et des collectivités locales, le Général Kafougouna Koné. Mais tous ces efforts sont restés vains.

 

Néanmoins, les syndicats ont demandé à ce que les anciennes conditions soient maintenues, en attendant qu’un terrain d’entente soit trouvé. Mais le préfet ne l’a pas entendu de cette oreille. Les conducteurs de bennes  ayant refusé de se soumettre à une telle surenchère, alors, depuis le 1er juin, 145 bennes ont été immobilisées à l’entrée de Koulikoro par la police, paralysant ainsi toute la chaîne de production de sable dans cette ville ; exploitants et exploitantes, chargeurs, plongeurs, piroguiers... Toutes choses qui ne manqueront pas d’avoir des conséquences sur la capitale, quand on sait que Koulikoro joue un rôle important dans l’approvisionnement de Bamako en sable.

 

Face à cette situation, les deux syndicats de conducteurs de bennes ont demandé, à ceux de Bamako, d’observer une grève depuis les 17 et 18  juin. Le vendredi 18 juin, une assemblée générale s’est tenue à Boulkassoubougou en vue de faire le point de la situation. Tous les secteurs d’exploitation de sable à Bamako étaient représentés à cette rencontre.

 

Parallèlement, la Fédération nationale des conducteurs routiers (qui regroupe des conducteurs de taxis  et de Sotrama) s’est saisie du dossier. Et par solidarité professionnelle, elle a véhiculé le message de grève, depuis le vendredi, sur toute l’étendue du territoire, et cela, jusqu’à l’obtention d’une solution convenable à Koulikoro.

 

Les conducteurs de bennes estiment que les autorités de Koulikoro leur en exigent trop, quand on sait qu’indépendamment de tout cela, ils sont annuellement astreints au paiement, à l’Etat, de 133 000 FCFA pour la vignette,  63 000 FCFA pour la taxe routière, 121 000 FCFA pour le stationnement et 1000 FCFA de péage par jour, sans compter les impôts. Alors, ils ne comprennent pas pourquoi les autorités de Koulikoro créent une telle paralysie, surtout au moment où la collectivité traîne une dette de 300 millions de FCFA. Ils s’interrogent même sur la véritable destination de taxes qui leur étaient jusque-là payées, puisque cela fait 17 mois que le personnel de ladite collectivité n’a pas perçu de salaires, ont-ils indiqué.

 

Et dire que malgré cette protestation, ces mêmes autorités envisagent de procéder à d’autres augmentations, l’année prochaine !

 

 
Mardi, 22 Juin 2010 08:50     Envoyer
Communication:La Radio Kayira de Bamako fête ses 18 ans

Le 19 et 20 juin 2010, le Réseau de Communication radio libre Kayira a célébré le 18ème anniversaire de la Radio Kayira I, située à Bamako. Pour célébrer avec faste le 18ème anniversaire de la première radio du Réseau qui totalise aujourd’hui 8 radios sur l’étendue du territoire national, les organisateurs ont programmé : deux conférences débats, des matches de football et une soirée culturelle animée par les Donso ou chasseurs.

Le 18ème anniversaire de la radio Kayira de Bamako a démarré le 19 juin 2010, par une conférence débats animée par Mahamane Hamèye Cissé, Directeur de publication du journal « Le Scorpion », sur le thème « La dépénalisation des délits de presse au Mali : une garantie de la liberté de la presse ». Mahamane Hamèye Cissé n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer la pénalisation des délits de presse qui a cours au Mali. Selon lui, la pratique est de nature à museler la presse, pour la simple raison que la place d’un journaliste n’est pas la prison.

Mieux, il a indiqué que la dépénalisation des délits de presse n’est pas une licence accordée aux professionnels des médias, mais plutôt une invitation à beaucoup plus de responsabilité, surtout que toutes les autres sanctions vont exister, pour les rappeler à l’ordre si besoin est. Diffusée en directe sur les antennes des radios Kayira dans le pays à travers les NTICs, cette conférence a permis à de nombreux Maliens de se faire une idée claire sur la dépénalisation des délits de presse. Dans l’après-midi, deux matches de football ont été les grandes attractions au terrain de Djélibougou.

Le personnel féminin travaillant au niveau de la radio Kayira de Bamako ne s’est pas fait prier pour battre sur le score de un but à zéro l’équipe constituée par leurs auditrices. Le deuxième match, attendu depuis des semaines, a opposé l’équipe constituée par les journalistes et animateurs de la radio Kayira à l’Association des revendeurs de pains du Mali et s’est soldé par le score d’un but partout. Dotée depuis quelques années d’un studio de production musicale, la radio Kayira de Bamako joue aujourd’hui un rôle important dans la promotion de la musique malienne.

En reconnaissance de ce soutien, les artistes maliens, déjà passés par le studio Kayira, se sont associés à l’anniversaire par l’animation d’un concert gratuit dans la nuit du samedi au terrain de Djélibougou. Des talents comme le célèbre violoniste malien Zoumana Tereta ont tenu le public en haleine. Dimanche 20 juin 2010, dès les premières heures de la matinée, Dr Oumar Mariko, Directeur général du Réseau de communication radio libre Kayira, a animé une conférence débat sur « Le parcours de l’Association de Radio libre Kayira de 1992 à 2010 ».

Et le clou de l’anniversaire s’est déroulé dans l’après midi du dimanche avec une animation des Donso sur le terrain de Djélibougou. Yoro Sidibé, Toba Seydou et Sekoubani Traoré, des virtuoses maliens du « Donsongoni », fidèles à leur célébrité, ont poussé par leurs chansons les Donso à tonner leur fusil. Mais, auparavant, Dr Oumar Mariko est intervenu pour rappeler que la radio Kayira a été créée il y a 18 ans pour se battre pour la justice au Mali. Il a précisé que face aux succès engrangés par la radio, ses détracteurs ont voulu la présenter comme une radio belliqueuse.

« Nous ne sommes pas belliqueux, mais combattons tous ceux qui par leurs comportements, sont susceptibles de provoquer des conflits regrettables dans notre pays », a-t-il indiqué. Avant d’inviter les Donso, dépositaires d’un pan important de la culture de notre pays, à s’investir pour que le malien retrouve sa culture qui le différencie des autres terriens.

 
Lundi, 21 Juin 2010 15:02     Envoyer
Secret de femme:Période d’hivernage:Des changements dans le panier de la ménagère

La période d’hivernage avec son lot de pluies imprévues bouleverse les habitudes des ménagères. Aussi il devient  judicieux d’adopter quelques astuces pour alléger le quotidien de nos foyers.

Bien que les prévisions de la météo nous annoncent la venue de pluies, quelques fois elles nous tombent dessus, nous handicapant pour le reste de notre journée. Bon nombre de femmes sont surprises par des pluies imprévues pendant cette saison. Car elles ont l’habitude de faire leur marché journalier avant de se mettre au fourneau, ce qui peut être bouleversé avec l’arrivée prompte  d’une pluie qui déloge les vendeuses de condiments et les bouchers des marchés.  Chose qui réduit toute bonne volonté d’une ménagère prête à défier les averses pour satisfaire sa famille. Avec un marché déserté, inondé, elle risque de se retrouver sans ingrédients pour faire sa cuisine et comme conséquence elle accuse du retard dans les heures de repas.

 

Afin d’éviter de voir «Monsieur » grincer les dents, les enfants pleurer et les membres de la famille chuchoter derrière votre dos,  il est préférable,  en tant que maîtresse de maison, que vous adoptez des changements dans votre façon de faire votre marché. Pourquoi se rendre chaque jour au marché quand vous avez la possibilité de  faire vos provisions ? En effet, ceci demande d’avoir les moyens financiers nécessaires. Dans la plupart des cas, au sein du foyer, c’est le chef de famille qui donne l’argent de la popote.  S’il vous le donne journalièrement, discutez avec lui d’une possibilité de l’étendre sur les jours, la semaine ou le mois. Si votre conjoint a les moyens, il vous garantira la popote des jours en fonction de ce qu’il peut. Quand vous avez votre argent, vous pouvez faire vos provisions en céréales, huile, sucre ou autres denrées qui peuvent être conservées dans votre garde-manger sans risque de décomposition. Lorsque vous avez un congélateur ou un réfrigérateur dans votre maison, il vous devient encore plus facile de vous approvisionner. Pensez à payer la viande, le poisson, la volaille de la semaine ou du mois que vous allez partager selon vos jours de cuisson et mettez les dans des sachets plastiques avant de les placer dans l’appareil réfrigérant. Le fait de les partager dans les sachet plastiques vous permet de surveiller le nombre des jours prévus : comme cela vous ne courrez aucun risque de chambouler votre programme de consommation. Vous pouvez  également acheter et garder vos légumes aux frais et à sec pour votre semaine ou encore vous pouvez les faire sécher, mixer  et les garder dans des pots secs que vous gardez fermés à l’abri de la poussière (les persils, gombos, tomates, oignons autres feuilles etc.). Quant à vos tomates, piments, poivrons qui sont frais, vous pouvez les mixer et garder les dans les pots dans votre réfrigérateur pour la semaine tout comme l’ail si vous ne voulez pas les avoir en poudre. Lorsque les pots sont bien fermés, les ingrédients conservent leur arômes et saveurs.

 

Pour cette période d’hivernage, il est prudent de trouver des stratagèmes pour son bien être et l’entente au sein de votre foyer.

 

 

 

 

 


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