Actualités
Jeudi, 17 Mai 2012 11:21     Envoyer
PROPOS SUR LA TRANSITION : Sanogo a été le premier à violer l'Accord-cadre en exerçant un pouvoir parallèle au pouvoir mis en place

L’indépendant - Les décisions de la CEDEAO à propos de la durée et de la présidence de la transition avaient provoqué un tel tollé dans le pays que l'Organisation a du faire machine arrière et accepté de donner quelque valeur a l'Accord-cadre qu'elle a signé le 06 avril 2012 avec le CNRDRE. Ce faisant, elle est revenue à la table des négociations et a tenté pendant plusieurs jours de trouver un terrain d'entente avec le machin-chose, mais en vain. Il n'est à ce propo sun secret pour personne qu'au-delà de la durée de la transition, le principal point de blocage concerne la désignation du Président de cette période qui, selon l'Organisation, doit être faite en conformité avec la Constitution du pays tandis que l'autre partie, indubitablement mal conseillée, s'entête à mettre en avant le Capitaine, lequel ne semble pas en mesure d'apprécier toute la gravité de la situation.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 11:08     Envoyer
PRISE DE CONTACT DU MINISTRE DE L'ADMINISTRATION TERRITORIALE AVEC LES MEMBRES DE LA CENI : Pour mieux s'imprégner de la situation de cette structure

L’indépendant - Dans le cadre de la prise de contact avec ses services, le ministre de l'Administration territoriale, de l'aménagement du territoire et de la décentralisation, le colonel Moussa Sinko Coulibaly s'est rendu au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) le mardi 15 mai, pour mieux connaître les difficultés auxquelles est confrontée cette structure. Pour la circonstance, le ministre était accompagné du président de la CENI.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 10:57     Envoyer
LES JEUNES RÉPUBLICAINS DU MALI POUR LA SORTIE DE CRISE : «Les aînés doivent dépasser les clivages pour sauver le pays»

L’indépendant - C'est un vibrant cri de cœur que des centaines de jeunes, issus de différents corps socioprofessionnels et de diverses obédiences politiques, viennent de lancer en direction des forces vives de la nation, notamment des jeunes de toutes les régions du pays. Regroupés au sein de l'Initiative des jeunes républicains du Mali (IJRM), ces jeunes ont rendu public, le mardi 15 mai 2012 à L'Espace Bouna, un " manifeste intitulé: appel à la jeunesse "pour supplier les différents acteurs politiques et de la société civile à se surpasser pour sortir le pays de l'ornière.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 10:33     Envoyer
Mali : la convention nationale de Sanogo "n'est pas une solution", selon Dioncounda Traoré

Jeune Afrique - Le président par intérim malien, Dioncounda Traoré, n’est pas favorable à l’organisation d’une "convention nationale" pour choisir le président de transition. "Ce serait sortir du cadre établi par la CEDEAO", a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre avec Alassane Ouattara, mercredi 16 mai.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 09:00     Envoyer
Les Etats-Unis haussent le ton envers les militaires maliens

RFI.fr - Johnnie Carson, secrétaire d'Etat américain adjoint aux Affaires africaines a déclaré ce mercredi 16 mai 2012 que l'action des mutins maliens a notamment « mis en péril l'intégrité territoriale du Mali ». Le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé de l'Afrique, Johnnie Carson, ne mâche pas ses mots envers les militaires maliens. Ils leur demande de se retirer totalement du jeu politique. Selon lui, l'aventurisme du capitaine Sanogo et de ses hommes est sans lendemain.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 08:36     Envoyer
CRISE DU NORD DU MALI : La menace salafiste malienne et nous Africains

Les Echos - Profitant d'une débandade sans pareille des postes avancés de l'armée malienne dans le Nord du pays, en même temps que de la crise politique sudo-sudiste, un ennemi d'un genre nouveau se signale aux portes d'un des plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 08:25     Envoyer
LE PRÉSIDENT DU COREN, MALICK ALHOUSSEINI LORS DE LA RENCONTRE DU COLLECTIF CE LUNDI : "L'exemple des jeunes de Tombouctou et de Gao doit faire tache d'huile"

L’indépendant - Depuis l'occupation des régions nord du Mali par des groupes armés, les populations de ces régions sont abandonnées à leur sort. C'est pourquoi, après Tombouctou le 4 mai, les jeunes de Gao ont organisé le lundi 14 mai une résistance aux assaillants. C'est face à cette situation que le collectif des ressortissants des régions du nord a organisé une rencontre le mardi 15 juin à son siège pour appeler les fils du pays à s'organiser en vue d'une forte résistance aux assaillants qui ont coupé le souffle au Mali.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 07:59     Envoyer
GAETAN MOOTOO : "La S. E. nous a empêché de rencontrer des personnes arrêtées"

Les Echos - Pour Gaétan Mootoo, un expert des droits de l'Homme, au-delà de tout, c'est toute la sécurité sous-régionale qui est en danger avec ce qui se passe au nord du Mali. Il en appelle à la retenue de tous.


Les Echos : Quels constats faites-vous de la situation des droits humains au Mali dans votre rapport ?

Gaétan Mootoo : Après deux décennies de stabilité et de paix relatives, le Mali est confronté à la plus grave crise depuis son indépendance en 1960. La totalité du Nord du pays est aux mains de groupes armés qui sèment la terreur. Les groupes armés dans le Nord-Mali essayent d'installer de nouvelles mœurs. Ce qui est très préoccupant pour nous tout comme les actions de milices que sont Ganda Izo et Ganda Koy qui commettent des meurtres. Toutes les parties au conflit ont commis et continuent de commettre des violations et des atteintes à rencontre des droits humains.

Les Echos : Quels reproches faites-vous spécifiquement à la junte militaire du CNRDRE ?

G. M. : Il y a des arrestations arbitraires survenues à plusieurs reprises depuis le putsch militaire. Nous avons appris également que des exactions ont été commises par les militaires notamment des exécutions extrajudiciaires par les militaires à Sevaré et lors de la tentative de contre-coup. Il y a beaucoup de personnes qui sont détenues dans des endroits qui ne sont pas recensés comme lieux de détention, tels que la direction générale de la sécurité d'État (DGSE). Nous avons demandé au nouveau directeur de la Sécurité d'Etat à pouvoir rencontrer ces personnes, mais nous sommes restés sans réponse.

Les Echos : Votre enquête a été menée à Bamako et dans des camps de déplacés et de réfugiés au Niger. Pourquoi vous n'êtes pas allé au nord occupé par des groupes armés?

G. M. : Nous sommes restés à Bamako et dans les camps de réfugiés au Niger pendant trois semaines. Nous ne sommes pas allé au Nord pour des raisons de sécurité parce qu'Amnesty n'entend pas mettre en danger la sécurité de sa délégation. Si on peut obtenir des informations par d'autres moyens notamment en rencontrant les personnes déplacées à Bamako et dans les camps, c'est mieux pour nous que de nous exposer et exposer d'autres personnes.

Les Echos : Est-ce que ce sont les mêmes explications que vous donnerez aux Maliens qui vous accuseraient d'être plus critiques envers l'armée et les autorités maliennes qu'envers le MNLA et les groupes armés qui occupent le Nord du pays ?

G. M. : Je ne pense pas qu'on puisse nous faire ce reproche. Nous avons dans ce rapport évoqué les violations commises par l'armée malienne, mais aussi les violences faites aux femmes par les groupes armés qui occupent le Nord du Mali. Nous dénonçons l'utilisation des enfants soldats par les groupes armés, les prises d'otage par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Nous dénonçons également les nouvelles mœurs que les groupes armés essaient d'imposer aux populations au Nord-Mali. Si vous lisez de très près le rapport, nous dénonçons les exactions commises dans les casernes contre les militaires au moment de la prise d'Aguelhoc. Cette critique n'est pas fondée, à mes yeux.

Les Echos : Quels risques y a-t-il aujourd'hui dans ce contexte très dégradé de la situation des droits humains ?

G. M. : Sans une action coordonnée pour protéger les droits humains, faire respecter le droit international humanitaire et venir en aide aux déplacés et aux réfugiés, c'est la totalité de la sous-région qui risque d'être déstabilisée par les effets de l'instabilité politique, du conflit armé dans le Nord et de la crise alimentaire qui affecte tout le Sahel.

Propos recueillis par OUSSOUF DlAGOLA, (correspondant permanent à Paris)

 

 
Jeudi, 17 Mai 2012 07:42     Envoyer
L'ADEMA NE PARTICIPERA PAS À LA CONVENTION NATIONALE : Les abeilles optent pour une gestion constitutionnelle

L’indépendant - Le secrétariat permanent de l'AEDMA s'est réuni le mardi 15 MAI 2012, pour statuer sur la situation qui prévaut dans notre pays, surtout sur la convention nationale proposée par l'ex junte, et les questions diverses. Sans tergiverser, les abeilles ont emboité le pas au front uni pour la sauvegarde de la démocratie, qui est de ne pas participe à la convention nationale, que le premier ministre, Cheick Modibo Diarra doit organiser, et qui sera présidée par Dioncounda Traoré, président par intérim.

 
Jeudi, 17 Mai 2012 07:18     Envoyer
NORD, PUTSCH MILITAIRE : Amnesty International accuse toutes les parties

Les Echos - "Mali : retour sur la plus grave crise des droits humains depuis 50 ans". C'est le dernier rapport sur le Mali publié hier par l'organisation de défense des droits de l'Homme. Pendant trois semaines, deux enquêteurs ont séjourné à Bamako et dans quatre camps de réfugiés et de déplacés au Niger. Les informations recueillies auprès de victimes et de témoins ont été compilées dans le rapport dont nous vous donnons les grandes lignes, commentées Gaétan Mootoo, chercheur d'Amnesty International sur l'Afrique de l'Ouest, un des auteurs du rapport.

 


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